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mercredi, 28 février 2024
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Sans-papiers Algériens en Belgique : Vers la régularisation des clandestins ?

Publié le

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Belgique – Sur le pas des syndicats et des associations de défense des étrangers, la Ligue des Droits de l’Homme a lancé un appel ce 30 avril au gouvernement Belge afin de régulariser les clandestins, dont les sans-papiers Algériens en Belgique.

En effet, après l’appel des syndicats en Belgique demandant la régularisation des immigrés clandestins et des sans-papiers, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) s’est joint à ce mouvement en appelant le gouvernement à franchir le pas. La LDH a insisté auprès du gouvernement Belge pour accélérer la décision de régularisation des sans-papiers, dont les Algériens.

Selon un communiqué de l’organisation, le fait qu’elle se soit intéressée à cette affaire relève des conditions dans lesquelles se trouvent les personnes dépourvues de titre de séjour en cette période pandémique. « Sans accès aux droits sociaux, il leur est impossible de circuler et de travailler », a confié la LDH ajoutant que « lors d’une action éclaire menée le 20 avril dernier à Bruxelles, plus de 50 immigrés en situation irrégulière ont dénoncé les contraintes rencontrées afin d’assurer leurs survies en pleine crise sanitaire ».

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Dans ce contexte, d’autres associations ont adressé une correspondance à tous les partis et aux responsables politiques du dossier, où il était requis d’octroyer aux sans-papiers de Belgique « un titre de séjour pour circonstances exceptionnelles liées à la crise du Coronavirus ».

La note a en outre, été cosignée par de nombreuses associations de défense des étrangers et des syndicats du nord et du sud du pays, à l’instar de FGTB/ABVV, ACV, CSC et MOOC; selon ce que rapporte le quotidien généraliste Belge Le Soir.

Les appels se multiplient en France

À l’heure actuelle, la France, l’Italie et le Portugal se sont également lancés dans ce sens, a rappelé la LDH. En France, les appels à la régularisation des sans-papiers se multiplient. Ainsi, trois associations, notamment L’Abri Côtier, Cent pour un toit pays de Quimperlé et la section locale de la Ligue des Droits de l’Homme ont adressé au Préfet du Finistère en Bretagne, une demande de régularisation des immigrés en situation irrégulière, parmi lesquels figurent des Algériens.

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Le trio associatif a revendiqué le renouvellement automatique de tous les titres de séjour d’un an et la régularisation de toutes les personnes étrangères, y compris les mineurs. Cette initiative se joint à celles des parlementaires français lancée le 02 avril dernier, dont les auteurs ont demandé de régulariser provisoirement les sans-papiers ayant fait une demande d’obtention de titre de séjour; spécifiant que celle-ci s’inscrivait dans le cadre du combat de la France contre le fléau pandémique.

En Italie, la régularisation de près de 600.000 est en marche

D’autre part, et face à un manque de main d’œuvre dans l’agriculture, l’Italie s’est engagée, en pleine crise sanitaire, à régulariser près de 600.000 immigrés en situation irrégulière présents sur son territoire afin de répondre à ce besoin.

La ministre italienne de l’Agriculture avait lancé le 14 avril dernier un appel visant la régularisation des clandestins, dont des sans-papiers Algériens. Dans ce sens, la ministre a indiqué que cette initiative est une mesure économique « mais aussi sociale et humanitaire ».

Les sans-papiers algériens fuient l’Espagne

On aura tout vu durant cette pandémie du Coronavirus. Une tendance d’immigration inversée a récemment vu le jour; des sans-papiers Algériens ont fui l’Espagne embarquant vers leur pays en payant près de 5.000 euros. Le mouvement d’immigration clandestine a été inverser en grande partie à cause du confinement et de la suspension des activités économiques à la lumière de la dissémination vertigineuse du Coronavirus en Espagne.

Travaillant au noir dans des activités journalières, ces clandestins Algériens, appelés communément les “harraga” se sont rapidement retrouvés au chômage occasionnant une double marginalisation dans la société. Une situation délicate qui les a poussé à payer une fortune pour revenir vers leur pays d’origine, l’Algérie.

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