Subvention des produits de première nécessité en Algérie : vers une nouvelle méthode

Algérie – Le dernier Conseil des ministres a proposé une nouvelle méthode concernant la subvention des produits de première nécessité. Dzair Daily vous en dit plus, ce mercredi 15 septembre 2021.

La dernière réunion des ministres s’est tenue dans le cadre de la présentation du nouveau plan d’action gouvernemental. Une stratégie qui a pour but, dans la théorie, d’améliorer et de soutenir la situation financière et économique du pays qui est, pour rappel, pas très flatteuse actuellement. C’est pourquoi, des responsables ont opté pour l’idée de revoir la méthode relative à la subvention des produits de grande consommation en Algérie. 

Un projet qui a échoué à plusieurs reprises. Effectivement, la reconstruction du système de subvention qui date de la fin des années 80 a été à plusieurs fois abandonnée avant même de voir le jour. La dernière tentative date de 2012. En effet, cette année, la suppression des transferts sociaux s’est vue rejeter pour éviter de controverser l’opinion publique. C’est en tout cas ce que rapporte le site spécialisé Algérie Eco

D’autre part, cette situation ne peut plus durer, dit-on. Et surtout au vu de la crise multidimensionnelle qui frappe notre pays, depuis des mois maintenant. Sachant que la subvention de l’État pour les produits de première nécessité a atteint les 1.800 milliards de dinars en 2020. C’est aussi ce dont nous informe le site susmentionné. 

Régime de subvention en Algérie : ce que propose le gouvernement 

En raison des coûts en relation avec les transferts sociaux qu’assume depuis des années le gouvernement algérien, ce dernier a décidé de revoir son mode opératoire. En effet, plusieurs responsables ont proposé de revoir la manière de tendre la main aux personnes nécessiteuses, notamment en annulant les transferts sociaux.

À la place, l’État soumet l’idée d’accorder des allocations financières directement aux personnes dont les revenus sont considérés comme bas. Cependant, plusieurs problématiques se posent pour la mise en place de ce projet. Le premier obstacle est la manière de déterminer le niveau d’allocation financière qu’accordera le gouvernement aux plus démunis. De telle manière à ce que ces derniers soient solvables.

Le second point revient, quant à lui, au type d’institution à laquelle l’État pourrait confier la mission de préparer les listes de personnes à bas revenus. Sachant que ces institutions doivent être un minimum organisées et en mesure de remettre les allocations aux personnes concernées. Et ce, dans les plus brefs délais. C’est aussi ce dont fait état la même source. 

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