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mardi, 21 mai 2024
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Allocation chômage pour les Algériens : ce qu’il faut savoir

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Algérie – Des experts exhortent les pouvoirs publics algériens de mettre en lumière les détails de l’allocation chômage. Prenez connaissance de la rente de ces citoyens sans travail, ce 23 août 2021.

Des experts et consultants dans le domaine de l’emploi ont appelé le gouvernement à divulguer les détails de l’allocation chômage pour les Algériens. Cette dernière est, selon eux, légalisée en Algérie depuis 2009. Conformément au décret n° 09-305. Celui-ci s’intitule « Dispositif d’Activité d’Insertion Sociale (DAIS) ». Cependant, cette allocation n’a pas reçu suffisamment de promotion d’après ces spécialistes, relate Echorouk. 

Dans ce sens, l’ancien cadre du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Zahir Bettache a affirmé que l’allocation chômage existe en Algérie. Elle se fait appliqur depuis l’année 2009. L’ex-Premier ministre Ouyahia l’avait signée. À cet effet,  les concernés reçoivent une subvention de 6.000 DA. Toujours, selon le quotidien arabophone.

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Aujourd’hui, cette allocation chômage s’élève à 8.000 DA, selon le même expert. Maintenant, qui peut bénéficier de cette subvention ? Alors, le spécialiste explique que seules les personnes confrontées à une situation de vulnérabilité sociale y ouvrent droit. Précisément, ajoute-t-il, les jeunes, et ceux exposés au phénomène du décrochage scolaire. 

Voici, plus d’explications sur la procédure de subvention des chômeurs

Dans ce sillage, les communes déterminent les listes des concernés par l’allocation chômage. Cela a pour but de lutter contre la précarité et la marginalisation. On explique alors que ces personnes sont obligées d’effectuer des activités d’utilité sociale. Comme certains travaux des secteurs de l’agriculture et du tourisme ainsi que l’assistance aux personnes âgées. C’est également ce que rapporte la source susvisée.

Dans le détail, le processus de contractualisation entre l’administration et les chômeurs est soumis au formulaire d’accord signé par la Direction de l’action sociale et de la solidarité (DASS) qui reçoit les bénéficiaires. Celle-ci est alors tenue de verser une indemnité pendant la durée du contrat de la valeur de 6.000 DA, d’après l’expert dans le domaine des relations de travail.

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Bien que Bettache approuve la décision du président, Abdelmadjid Tebboune, qui vise à élever cette subvention à 8.000 dinars, Cependant le connaisseur demande au chef d’Etat en contrepartie d’exempter les bénéficiaires de leur obligation. A savoir, celle d’exercer des activités d’utilité sociale jusqu’à trouver un poste approprié. Car lier la bourse à cette activité en fait un réel emploi pour le bénéficiaire. Donc il ne s’agirait plus d’une allocation chômage, indique-t-il.

Quelle est la réelle solution pour le chômage en Algérie ?

De son côté, l’expert-conseiller fiscal agréé, Boubekeur Sellami, a déclaré à la source citée plus en haut que l’allocation chômage est appliquée dans un certain nombre de pays dans le monde, pas uniquement en Algérie.  Cette subvention concerne alors des jeunes diplômés qui n’ont pas pu obtenir un emploi là-bas. En l’occurrence, ceux-là s’inscrivent dans la direction des agences pour l’emploi, poursuit Sellami.

En effet, ces intéressés reçoivent une allocation jusqu’à l’obtention d’un emploi. De ce fait, Sellami a confirmé à son tour que cette allocation existe en Algérie. Néanmoins, elle est appliquée de manière ambiguë. La cause pour l’expert est notamment l’absence d’une désignation explicite comme « allocation chômage ».

La solution selon Sellami est la suppression des allocations en cas de refus du poste à deux reprises par les chômeurs, à l’instar de ce que fait la France pendant des années. En outre, les chiffres du chômage en Algérie affichent 11% de chômeurs. C’est pourquoi le président de l’Association nationale des conseillers fiscaux algériens, Sellami, sollicite la relance des investissements.

D’autre part, l’expert appelle également à réviser la loi de la retraite tout en définissant les réels chiffres des chômeurs. Car en plus, un grand nombre de travailleurs non déclarés au sein du secteur privé se classent encore comme chômeurs à ce jour. C’est ce que note l’intervenant. D’autant plus qu’il faut distinguer entre les chômeurs diplômés, universitaires ou de formation professionnelle. Et ceux issus d’entreprises sujettes à la faillite, conclut-il.

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