La France veut expulser près de 8.000 sans-papiers algériens

France – C’est pour environ 8.000 immigrés algériens sans papiers que la France prévoit l’expulsion. On vous étale tout, ce 28 septembre 2021.

En effet, l’annonce a été faite par Gabriel Attal, le porte-parole officiel du gouvernement français. Il a révélé ce mardi que son pays, c’est-à-dire la France, a l’intention d’expulser environ 8.000 algériens sans-papiers.

Ainsi, Attal a mis en avant le fait que la justice française a ordonné à 7.731 Algériens de quitter le pays. Cela, entre janvier et juillet de cette année. Toutefois, seuls 22 d’entre eux sont revenus en Algérie, soit un peu plus de 0,2 %, révèle le secrétaire d’État auprès du Premier ministre à la chaîne radio Europe 1.

En réalité, l’Algérie refuse de délivrer des permis consulaires, précise Attal. En plus, c’est un document sans lequel l’expulsion ne peut être effectuée, a-t-il ajouté. Par conséquent, le nombre important de sans-papiers a poussé Macron à se rendre dans plusieurs Conseils de défense cet été. Cela afin de discuter de la situation de ces immigrés clandestins (harragas).

Comme réponse, le gouvernement français a décidé de réduire le nombre de visas délivrés aux Algériens de 50 %, soit de diviser le quota d’octroi de visas en deux. On tient à noter tout de meme que les autorités algeriennes ont souligné à plusieurs reprises un point concernant des immigrés en particulier, des suspects de terrorisme. Et d’un autre côté, ceux qui ont été arrêtés. C’est au sujet de l’expulsion qui doit être soumise à des conditions.

Voici les raisons qui éloignent la possibilité d’expulsion des extrémistes par la France

Dans le détail, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, avait adressé une demande aux chefs régionaux lors d’une réunion. Celle-ci stipulait de commencer à expulser 231 immigrés clandestins qui figurent également sur les listes du renseignement parmi les militants. Cela fin 2020.

À cet effet, les médias français ont confirmé que parmi les personnes concernées par la décision se trouvent celles qui ont des motifs légitimes. Notamment, des liens familiaux et la guerre dans leur pays. Tandis que 180 d’entre elles sont en prison et n’ont pas encore purgé leur peine. C’est ce que relate Ennahar.

Alors, selon des experts, les accords internationaux signés par la France empêchent l’expulsion des personnes dont les pays sont en état de guerre, comme c’est le cas des Libyens. En revanche, les spécialistes s’attendent à ce que certains pays refusent de traiter avec la France et d’accueillir les personnes expulsées, ce qui empêchera l’exécution de la décision.

Pour mémoire, la décision du ministre de l’Intérieur est intervenue après l’assassinat d’un enseignant d’histoire-géo à Conflagne-Saint-Honorine. C’est dans la banlieue ouest de Paris. Samuel Paty a été a été assassiné après avoir montré à ses élèves des caricatures du Prophète (PSL).

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