Foot : l’entraîneur du Burkina Faso tacle l’équipe d’Algérie

Foot – Contrairement à l’entraîneur du Djibouti, celui du Burkina Faso, Kamou Malo en l’occurrence, s’est montré peu élogieux envers l’équipe d’Algérie portant même un regard plutôt réprobateur. Découvrez tous les détails à ce sujet, dans la suite de notre article. 

Avec un effectif pléthorique et uni aussi bien offensivement que défensivement, la sélection algérienne fait office de véritable épouvantail depuis quelques années. Mahrez, Belaili, Feghouli… Plus encore Bensebaini, Mandi et Zerrouki pour enfoncer le clou : l’artillerie de  Belmadi est tout bonnement ahurissante. Cette équipe d’Algérie ne semble toutefois pas pour autant impressionner son tout récent adversaire, l’entraîneur du Burkina Faso. 

Visiblement, les champions d’Afrique en titre auront beau affoler tous les compteurs, conserver le record d’invincibilité continental et arborer toutes les étoiles sur leurs maillots, ils ne feront pas de l’effet au manager des Étalons. Kamou Malo, qui a croisé l’armada de Djamel Belmadi mardi dernier, ne juge pas cette dernière favorite. Il dit ne pas se sentir impressionné par ses compétences, pourtant adulées à l’échelle internationale. 

C’est ce que relate le quotidien spécialisé Fennec Football. L’information est parue dans son édition du 13 septembre 2021. De l’avis du sélectionneur, c’est donc plutôt l’équipe d’Algérie qui demeure prudente vis-à-vis du groupe burkinabé et non pas l’inverse.

« Je n’avais pas peur de l’Algérie, puisque je n’avais aucune pression. La pression se trouvait du côté de l’Algérie, qui devait montrer sa supériorité surtout après un score fleuve de huit buts à zéro face au Djibouti », a-t-il glissé, le tout sur un ton détendu. 

Kamou Malo sous-estime l’équipe d’Algérie !

L’homme fort du Burkina Faso est apparemment une personne fière et amatrice d’un authentique franc-parler sans biaiser la moindre fois. Kamou Malo l’a, à nouveau, prouvé en accordant un entretien sans langue de bois à la chaîne de télévision publique burkinabé, la RTB. Il a alors réitéré son point de vue selon lequel ses poulains peuvent facilement rivaliser avec les combattants du désert

Des adversaires qui, a-t-il souligné, font figure d’ogres sur le papier mais pas sur le terrain. Et la dernière confrontation est, selon lui, la preuve concrète. Elle s’est soldée, faut-il le rappeler, sur un score de parité d’un but partout. Kamou Malo ira même jusqu’à considérer les Menas, 117e au dernier classement mondial de la FIFA, bien au-dessus des Verts. Ils sont, à ses yeux, de loin plus redoutables que les derniers cités. 

« Pour moi quand on partait au Maroc, le match le plus difficile n’était pas contre l’Algérie mais contre le Niger. C’était le début de la compétition et l’équipe avait subi pas mal de blessures, c’est pourquoi c’était plus compliqué ». Il s’agit là de ce qu’a en outre confié l’entraîneur burkinabé. Il sied de noter que malgré le nul, l’EN conserve la première place du groupe A devant le Burkina Faso, grâce au nombre de buts marqués, 9 contre 3. 

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