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Digital : ces musulmans à l’assaut des nouvelles technologies

Digital – De nouvelles technologies sont constamment développées par plusieurs pays musulmans. Dzair Daily rapporte pour vous l’ensemble des détails relatifs à ce sujet dans la suite de son édition du dimanche 30 octobre 2022. 

De nouvelles technologies du monde du digital s’installent de plus en plus dans un grand nombre de pays musulmans. En effet, la Saudi Kingdom Holding Company et le bureau privé du prince Alwaleed ben Talal ont annoncé que l’Arabie saoudite est le deuxième actionnaire de Twitter. Ce dernier, faut-il le souligner, a récemment été racheté par le patron de Tesla et de SpaceX, Elon Musk.

Dans le détail, le prince susmentionné a déclaré que la société Saudi Arabia conservera sa participation dans les actions Twitter actuelles. Il s’est manifesté à travers un communiqué publié sur son compte Twitter. Ses dernières s’élèvent à 1,89 milliard de dollars, malgré le rachat du célèbre réseau social au logo bleu par Elon Musk. 

Pour sa part, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, détenant 16,9 % de la Saudi Kingdom Holding Company, a annoncé vendredi qu’il souhaitait accorder plus de liberté au contenu publié sur la plate-forme de Twitter. En revanche, Il a lancé une campagne à l’encontre d’un certain nombre d’anciens responsables de Twitter. 

À savoir, des investisseurs, l’ex-PDG Parag Agrawal, l’ancien directeur financier Ned Sejal ainsi que Vijaya Gadde, qui occupait le poste de responsable juridique et politique. Le prince les accuse de l’avoir induit en erreur. Et cela, en ce qui concerne le nombre de faux comptes sur cette plateforme. C’est en tout cas ce que rapporte le média El Bilad

Digital : la Turquie lance TRNAV comme alternative au GPS

Selon la même source médiatique, la Turquie a lancé un nouveau système de positionnement et d’heure mondiale. Effectivement, ce dernier vise à éliminer la dépendance vis-à-vis des systèmes occidentaux. Soit, en particulier celui américain « GPS » qui contrôle le monde entier. 

Dans le même sillage, l’analyste de la politique de défense, Turan Oguz, a déclaré que cette réalisation visait à assurer un système de navigation spécial. En plus d’une communication continue en toutes circonstances et tous lieux. Cela, tout en soulignant qu’il n’est plus possible de faire confiance aux systèmes actuels dans le monde.

Surtout, dit-il, que les pays qui les gèrent ont envisagé de séparer ces derniers à l’avenir. Oguz a en outre précisé que seuls 6 pays dans le monde utilisent ce type de structure. Parmi eux figurent les États-Unis, via son programme appelé GPS. Ils sont suivis de la Russie avec son système Glonass puis de la Chine (BeiDuo). 

Le mêmemusul responsable a ensuite noté que contrairement à d’autres pays, l’Europe a abordé le processus avec une approche globale. Elle a participé notamment au système appelé Galileo. Ce vaste projet s’inscrit dans le contexte de l’activité de la Turquie dans le domaine des technologies spatiales. 

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