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Devise en Algérie : La hausse du pétrole peut combler les réserves de change ?

Publié le

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Algérie – L’ex-ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, estime que le pays pourrait injecter les excédents de revenus du pétrole, en devise étrangère, pour combler les réserves de change. Ceux-ci permettront, à leur tour, de compenser le déficit budgétaire. 

Les excédents de revenus du pétrole, en devise américaine, qui n’est autre que le dollar, peuvent-ils combler le déficit budgétaire de l’Algérie en alimentant les réserves de change ? L’ex-argentier du pays, Abderrahmane Benkhalfa en l’occurrence, a répondu à cette question dans une déclaration faite, ce samedi 06 mars 2021, au média arabophone Echorouk.

En effet, l’ex-ministre des Finances est revenu sur le sujet. En préambule, Benkhalfa a tenu à noter que le prix de référence d’un baril de pétrole a été fixé à 40 dollars. Cela, dans le projet de loi de Finances. Toutefois, à l’heure actuelle, le prix de commercialisation dépasse celui de référence. Un baril se vend à 70 dollars, a ajouté l’intervenant par la suite. 

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Cet écart de 30 dollars, qui est l’excédent dégagé par chaque baril, permettrait donc au pays de colmater son déficit budgétaire. Celui-ci s’élève à 20 milliards de dollars. C’est là ce que relève le même locuteur. Si l’on se fie à lui, le pays pourrait, de ce fait, atteindre l’équilibre budgétaire. Afin d’expliquer sa vision des choses, Benkhalifa a souligné ce qui différencie le prix de référence de celui de la commercialisation. 

Selon lui, le prix adopté dans le PLF est comptabilisé d’une façon « non-exagérée ». Cela, en tenant compte des dépenses et des ressources du pays, indique-t-il. Un peu plus loin, l’ex-ministre a écarté toute possibilité du pays, de revenir au Fonds de régulation des recettes. Il dit qu’on s’en passera dans le cadre de la gestion des excédents des revenus du pétrole. 

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Pour justifier ses dires, Benkhalfa a tenu à signaler que le pays choisit cette option seulement lorsque ses ressources budgétaires dépasseront ses dépenses. Mais ce n’est guère le cas actuellement, selon lui. « Les dépenses dépassent, de loin, les ressources », a-t-il réaffirmé en effet.

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À en juger les propos de l’ex-ministre, une autre solution s’offre au pays pour combler son déficit budgétaire. Il s’agit des ressources alternatives. Selon lui, l’Algérie devrait opter pour l’externalisation des ressources commerciales. Elle devrait le faire, précise-t-il, au cours de l’année 2021. Une telle initiative encouragerait également les investisseurs étrangers, fait-il remarquer.

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