Algérie : ces salaires pourront être exonérés d’impôts (PLF 2022)

Algérie – Le projet de Loi de finances 2022 suggère des améliorations quant au pouvoir d’achat des Algériens. Découvrez les salaires qui peuvent être dispensés d’impôts en Algérie, ce 12 octobre 2021.

En fait, le projet de Loi de finances pour l’année 2022 propose de répartir les revenus en six (6) catégories en Algérie sur laquelle se baserait la politique du prélèvement d’impôts sur les salaires. Dans ce sens, l’exonération de l’impôt sur le revenu global varie en fonction de la différence des salaires.

Ainsi, la baisse mensuelle sur l’IRG devrait être comprise entre 1.000 DA et 1.500 DA avec l’approbation du PLF 2022. Sur les 6 catégories, le revenu net global est soumis à l’impôt de manière croissante. De ce fait, les propriétaires des revenus annuels équivalant à 240.000 DA, soit 20.000 DA par mois, sont exonérés de l’IRG. Quant aux salaires compris entre 240.000 DA et 480.000 DA, leur impôt s’élève à 23 %.

C’est-à-dire ceux dont le salaire est supérieur à 20.000 DA et allant jusqu’à 40.000 DA, selon l’article 31 du PLF 2022. S’agissant du même article, relaté par Echorouk, il est question des salaires, indemnités, honoraires, allocations et rentes de vieillesse. À cet égard, les revenus mensuels sont soumis à retenue à la source de l’IRG. Donc, ils bénéficient d’une réduction de 40 % sur cet impôt.

En d’autres termes, cette réduction ne peut être inférieure à 12.000 DA par an. Ou supérieure à 18.000 DA, soit entre 1.000 et 1.500 dinars par mois. Par ailleurs, les revenus n’excédant pas 30.000 DA pourront être exonérés totalement de l’IRG. En plus de bénéficier d’une baisse supplémentaire pour les revenus supérieurs à 30.000 et inférieurs à 35.000 DA.

Voici les autres salariés concernés par la baisse de l’IRG  

En outre, l’amoindrissement de l’IRG concernerait également les revenus des travailleurs souffrant de handicap moteur ou mental. Mais également les travailleurs non-voyants et sourds-muets, ainsi que des travailleurs retraités mis au régime général.

On parle de ceux avec des revenus supérieurs à 30.000 DA et inférieurs à 42.500 DA. Par ailleurs, les revenus qui oscillent entre 480,000 DA et 960.000 DA, l’IRG serait de 27 %. Puis, selon une autre catégorie, c’est-à-dire les salaires mensuels allant de 8 et 16 millions de centimes, on indique un impôt de 30 %.

Ensuite, 33 % serait le taux que préleverait l’État aux salariés qui touchent plus de 16 millions de centimes et jusqu’à 32 millions de centimes mensuellement. Finalement, pour la dernière catégorie, l’IRG serait de 35 % pour les salaires de plus de 32 millions de centimes par mois. Toujours d’après le quotidien arabophone.

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