Pétrole : l’Algérie parmi les plus gros producteurs mondiaux.. Voici son classement

Économie – L’Algérie occupe une place primordiale dans le classement des plus grands producteurs de pétrole à l’échelle internationale. En effet, le secteur économique de l’énergie de notre pays est classé parmi les premiers au monde. Apprenez tout sur ce sujet dans la suite de notre édition du 16 janvier 2022.

Selon le site d’information américain Business Insider, l’Algérie occupe une place de choix au sein du classement des principaux producteurs de pétrole brut en 2021. Cette consécration est le fruit des efforts consentis pour soutenir, protéger et remettre à flot une économie assaillie de toutes parts.  

Le site web étasunien susvisé a divulgué les dix grands pays africains de la production pétrolière. La même source médiatique a également révélé la moyenne de cette dernière du point de vue des superficies des différents états.

Par ailleurs, de la prospection à la distribution de l’or noir, les pouvoirs publics ainsi que les professionnels s’appliquent énormément. De ce fait, le pétrole est considéré comme la source de revenu la plus importante dans tout le continent d’Afrique.

Plus de détails sur le classement des premiers producteurs du Pétrole en Afrique

Au niveau continental, l’Algérie squatte le quatrième (4e) rang au même titre que les plus grands producteurs africains de pétrole. En première position, on retrouve le Nigeria qui produit plus de 1.27 million de barils par jour en moyenne. Vient, ensuite, la Libye, avec une moyenne de 1.21M b/j. La troisième place du podium revient à Angola, toujours selon Business Insider. 

Angola parvient à produire environ 1.11 million b/j. l’Égypte se positionne, quant à elle, juste derrière l’Algérie à la cinquième place. Elle obtient une moyenne de production de 559.000 baril de pétrole brut par jour.

Il convient de rappeler par ailleurs les pronostics sur les prix  de pétrole en 2022, formulés par Abdelmadjid Attar. De l’avis de l’ancien ministre de l’Énergie et des Mines, le prix optimal du baril pourrait passer sous les dix (10) dollars, dans un marché anéanti par une  demande en chute libre du fait de la pandémie. Celle liée au SARS-CoV-2. 

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