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KIA Algérie, prix des voitures et industrie automobile : Achaïbou dit tout

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KIA Algérie
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Algérie – Le PDG du groupe Elsecom, Achaïbou compte ré-acquérir l’exclusivité de la représentation de la marque KIA Algérie au niveau national. Une marque automobile qui lui avait été retirée au profit d’un autre concessionnaire.

L’homme d’affaires, Abderrahmane Achaïbou, président directeur général du groupe Elsecom et ancien propriétaire de la marque KIA Algérie, a fait savoir, dans d’un entretien accordé au quotidien algérien, Ennahar dans son édition de ce 08 juin, qu’il compte en effet récupérer l’exclusivité de la marque automobile susmentionnée. « J’ai soumis une demande au gouvernement afin de récupérer les droits de la marque KIA »; a-t-il déclaré à notre source.

Cette dernière lui a été retirée au profit d’un autre concessionnaire, après 20 ans d’activité dans le domaine, a rappelé le quotidien arabophone. L’intervenant a affirmé en outre, avoir une grande confiance en l’actuel gouvernement, ainsi que dans le président de la République, Abdelmadjid Tebboune. L’on comprend selon ses dires, qu’il est plutôt confiant quant à la ré-attribution de la marque KIA Algérie.

D’autre part, le PDG du groupe Elsecom, a expliqué que la baisse du dinar algérien, représente la principale cause impliquant la forte hausse des prix des véhicules. Dans ce contexte, il a proposé d’adopter des taxes fixes. Ce dispositif contribuera à la baisse des prix, a-t-il avancé.

« Il est possible de plafonner ces taxes entre 100.000 et 200.000 dinars pour les voitures, dont le prix oscille autours des 1.000.000 dinars. De plus, ce taux d’imposition pourrait connaître une augmentation pour les voitures de luxe »; a-t-il conclu.

Vers le développement d’une véritable industrie automobile en Algérie ?

Abderrahmane Achaïbou, a exprimé, lors d’un passage le mois dernier sur la chaîne Beur TV, son analyse concernant le montage automobile et le développement futur d’une réelle industrie automobile. Pour lui, l’objectif de cette dernière est de répondre aux besoins du marché automobile Algérien; qui a récemment connu de nombreuses entraves. Une situation qui rappelons-le dure depuis près d’une année.

Ainsi, il estime que pour développer une véritable industrie automobile dans le pays; il est nécessaire d’attirer des investisseurs professionnels ayant de l’expérience, des qualifications suffisantes et une réelle volonté visant à s’établir dans ce secteur, en Algérie. L’ancien propriétaire de KIA Algérie; a préconisé la mise en place d’un cahier des charges bien étudié; permettant de faciliter les conditions d’accès au marché national, aux constructeurs désireux investir dans le pays.

L’importation des voitures d’occasion vue par Achaïbou

Quant à la décision de ré-autoriser l’importation des voitures d’occasion (moins de 3 ans); l’interviewé n’a pas omis de signaler que la cherté de ces dernières n’est pas l’unique contraire que rencontrera le consommateur Algérie.

« La motorisation de ce type de véhicule autorisé est conforme aux nouvelles normes européennes d’anti-pollution; (Euro 5 et Euro 6); alors qu’en Algérie l’entretien de ces dernières est quasi-inexistant et coûteraient très cher »; a dénoncé Achaïbou.

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2 Commentaires

  1. Justement pourquoi l’importation de véhicules d’occasion -moins de trois ans -n’est elle pas attribuée aux concessionnaires chacun dans sa marque ? Ce qui réduirait les prix et ce qui garantirait une certaine qualité .
    Mr Achaibou a , apparemment, une grande confiance en le Président , ce qui laisse supposer un retour en arrière des pratiques passées. Car pourquoi ne pas avoir confiance en soi afin de répondre au cahier des charges , au lieu d’aller chercher cette confiance chez le maître des lieux ?
    Puisque la règle 51/49 à été abrogée pour ce genre d’activités, pourquoi ne pas laisser s’installer des concessionnaires internationaux qui apporteront leurs propres fonds ?

  2. Ils seront disponibles quand vous pouvez nous donner une date précise 2020 nous sommes en juin et vous pouvez vendre une voiture 2020 en durant les mois et non à la fin d’année

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