AccueilÉconomieÉnergieEmmanuel Macron veut plus de gaz algérien ? (vidéo)

Emmanuel Macron veut plus de gaz algérien ? (vidéo)

Politique – Emmanuel Macron entame sa visite de trois (3) jours en Algérie ce jeudi après-midi, l’objet de cette visite avancée par l’Elysée est d’apaiser les tensions entre les deux pays mais ne serait-ce pas pour avoir plus de gaz algérien ? Un ancien député apporte plus de détails à cet égard.

Le voyage d’Emmanuel Macron en Algérie du jeudi 25 au samedi 27 août 2022 est officiellement pour renforcer les relations entre Paris et Alger, mais les négociations pour obtenir plus de gaz algérien sont également au menu. C’est du moins selon ce qu’avance un ancien député sur le plateau du journaliste Kada Benamar. 

La visite vise à « poser un socle pour refonder, développer la relation entre Paris et Alger », a insisté la présidence française. « Refonder » car la relation entre les deux capitales s’est détériorée ces derniers temps après une série de mésententes diplomatiques à l’automne. Question mémorielle, guerre en Ukraine et gaz algérien, visas, sécurité au Sahel… Le chef d’État français abordera plusieurs dossiers épineux lors de cette visite. 

Mais l’objet principal de cette visite selon un ancien député sur le plateau d’Echorouk News est le gaz algérien. En effet, il n’est pas sans savoir que la France, privée de gaz russe, cherche une coopération avec l’Algérie pour prévenir d’une pénurie énergétique. Troisième 3e fournisseur de gaz naturel pour l’Europe derrière la Russie et la Norvège, l’Algérie est très convoitée ces derniers mois par les pays européens.  

Des négociations qui mettent l’Algérie en position de force 

En effet, depuis le début de la guerre en Ukraine, l’Europe lorgne le gaz algérien. Plusieurs États membres de l’UE tentent d’obtenir plus de gaz du partenaire algérien. La France qui veut diversifier ses ressources n’en fait pas exception. L’Algérie, pays producteur, est en position de force pour imposer ses conditions. 

En outre, d’autres sujets vont également être abordés par les deux présidents, entre autres, le lourd dossier des visas. Pour rappel, en septembre dernier, la France avait réduit de moitié le nombre de visas accordés à l’Algérie. Une décision qui a marqué le premier acte d’une série de tensions entre les deux pays.

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