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Algérie : le scandale des importateurs sans registres de commerce

Algérie – Les importateurs qui n’ont pas  de registres de commerce se retrouvent au cœur d’un scandale. Dzair Daily relate pour vous tous les détails à ce sujet, dans son édition d’aujourd’hui, mardi 29 novembre 2022. 

De nombreux importateurs en Algérie n’ont pas de registres de commerce et ne se conforment pas aux conditions du CNRC (Centre du registre national de commerce). En effet, selon les statistiques émis par le Conseil national de comptabilité, des fournisseurs sans registres commerciaux ont facturé pas moins de 14 milliards de centimes de dinars. 

C’est effectivement un véritable scandale ! La Cour des Comptes révèle l’ensemble de ses observations et constatations. Et ce, dans son rapport annuel pour l’année en cours 2022, dans lequel elle révèle ce qui suit. « 11 opérateurs économiques non immatriculés sur la carte du CNRC ont reçu des sommes immenses ». 

« Celles-ci sont d’une valeur totale estimée à 144.425.571 dinars », peut-on lire sur son rapport. Cela notamment sur une période de 3 ans, à Oran. La même source a indiqué que  « La procédure constitue une violation des dispositions de la loi n° 90-22 du 18 août 1990 ». 

Par ailleurs, le rapport en question fait savoir que cette transgression a pour cause la non mise à jour de leurs cartes. Celles des concessionnaires ayant un registre de commerce inscrit dans la wilaya d’Oran. Retrouvez plus d’informations dans les lignes ci-après.

Scandale des importateurs sans registres de commerce : le wali d’Oran s’exprime

D’autre part, la wali d’Oran Said Sayoud s’est quant à lui prononcé au sujet du rapport annuel de La Cour des Comptes. Ce dernier a révélé qu’ « Il s’avère que sur les onze (11) importateurs, cinq (5) sont enregistrés au CNRC. Tandis que les autres concessionnaires font toujours l’objet de recherches et d’investigations ». 

Il a également indiqué qu’un contrôle de la régularité de ces dossiers auraient dû être au cœur des missions du trésorier et de la direction des impôts. Quant aux offres soumises par ces entrepreneurs, elles ont été soumises à des procédures de mise en concurrence. Il s’agit là de ce que relate le média arabophone Sabq Presse DZ.

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