Algérie : Un registre de commerce pour les influenceurs (ministère)

Algérie – Les influenceurs DZ (algériens) peuvent à présent bénéficier d’un registre de commerce. 

C’est officiel, les influenceuses influenceurs peuvent désormais profiter d’un statut légal à part entière en Algérie et prétendre à un registre de commerce. En effet, les services compétents relevant du ministère du Commerce ont annoncé, ce 17 avril 2021, de nouvelles mesures. Celles-ci concernent alors l’activité des influenceurs et influenceuses sur les réseaux sociaux dans notre pays.

On leur attribue donc un statut. Il est répertoriée sous le code 617040. C’es une première en Algérie ! Il s’agit selon le Centre national du registre de commerce (CNRC) d’une « activité à travers laquelle on exprime une opinion, un avis ou donne des conseils (par écrit, audio et/ou visuel) ». Tout ça, « dans un domaine spécifique ». C’est « selon un style ou un traitement propre à lui et que son audience identifie ». El Bilad relate l’information.

L’objectif est de permettre à ces créateurs de contenus d’exercer leurs activités dans un cadre légal. Notons que depuis quelques années, la Toile algérienne a connu une toute nouvelle tendance. Il s’agit d’une multiplication continue d’influenceurs, instagrameurs, blogueurs ou encore Youtubeurs…, etc. Ils exercent sur les différentes plateformes de réseautage social, notamment Facebook, Instagram, Snapchat et YouTube, ainsi de suite.

Le travail d’influenceur, un métier à part entière ? 

Le marketing d’influence n’est pas nouveau. Recourir à des gens influents pour valoriser une marque est une technique pratiquée depuis longtemps. La nouveauté réside plutôt dans l’évolution des techniques, grâce notamment au numérique et aux médias sociaux, et à une meilleure organisation de la pratique.

Assimilée à l’entreprenariat, cette activité devient surtout un incontournable dans les stratégies de communication ou encore du marketing d’influence chez plusieurs marques. Cristiano Ronaldo a été la personnalité qui a gagné le plus d’argent sur Instagram selon une étude de Hopper HQ en publiant des contenus sponsorisés en 2019.

Il a ainsi touché près de 42 millions d’euros contre environ 30 millions pour jouer sur le terrain. Soit bien plus que son salaire « principal », celui de footballeur. Dans le même registre, Dubaï est devenu la destination la plus convoitée par les influenceurs. La ville leur permet à la fois de profiter d’un cadre paradisiaque toute l’année, mais aussi de faire fructifier leurs affaires. 

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