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L’Algérie reçoit 4.000 tonnes de lait en poudre : ce qu’il faut savoir

Algérie – Le directeur général de la Compagnie nationale algérienne de navigation, Abdelmalek Smaïn, a révélé aujourd’hui, que 4000 tonnes de lait en poudre ont été réceptionnées en Algérie. Retrouvez tous les détails, ce 07 février 2022.

Interrogé par l’APS, le D.G de la CNAN-NORD, Abdelmalek Smaïn, a affirmé que 160 conteneurs chargés de lait en poudre sont arrivés en Algérie. Au total, on indique la réception de 4.000 tonnes durant ces derniers jours au niveau des différents ports algériens, à savoir à Alger, Oran et Annaba.

Dans ce sens, l’intervenant s’est penché sur la provenance de cette poudre d’origine animale. Il s’agit de partie, environ 60 conteneurs  livrés par la société française de transport de conteneurs CMA-CGM. Celle-ci provient de Pologne. Puis, le reste des conteneurs, à savoir, les 100 autres ont gagné le sol algérien depuis le port d’Anvers. Ces derniers qui viennent tout droit de la Belgique ont été acheminés vers l’Algérie. Et ce, à bord de navires appartenant à la flotte algérienne.

Par ailleurs, notre pays s’attend également à recevoir 20 autres conteneurs de poudre de lait. Chose qui est prévue d’ici la mi-février. Cette mesure intervient notamment dans le cadre de la pénurie de lait en Algérie. Par conséquent, la quantité importée devrait répondre à la demande de l’Office national interprofessionnel du lait et des produits laitiers (Onil).

Crise du lait en Algérie : à quand une solution durable ?

Dans une déclaration à Ennahar, le vice-président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens (ANCA) et l’importateur, Mohamed Ziar a dévoilé un point. Il déclare : « En ce qui concerne la rareté du lait, il existe des produits qui ont une licence d’importation préalable. C’est-à-dire, ceux qui sont liés aux denrées alimentaires et aux cosmétiques ».

Dans ce sens, l’intervenant a ajouté l’arrêt a eu lieu vers le mois de septembre est du au retard d’approvisionnement de deux ou trois mois. C’est ce qui a donc entrainer la pénurie. Par conséquent, on s’attend, selon lui, à ce que la crise s’apaise fin février. D’ailleurs, il attribue également le problème au manque d’investissements suffisants dans les vaches laitières. Bien que cette filière ait connu un développement, a-t-il achevé.

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