Algérie : voici la raison du manque de disponibilité de certains produits alimentaires

Algérie – Le ministre du Commerce, Kamel Rezig, a cité trois facteurs susceptibles d’être la cause du manque de disponibilité de certains produits alimentaires de large consommation. Retrouvez plus de détails dans cette édition du 26 janvier 2022.

En effet, alors qu’il abordait lors d’une audition à huis clos avec la commission parlementaire le sujet du manque de disponibilité de certains produits alimentaires de premières nécessité en Algérie, comme on peut citer l’huile et le lait, le ministre du Commerce, Kamel Rezig, a soulevé trois (03) points qui pourraient être derrière cette pénurie.

Au fait, le premier responsable du secteur a tenu à présenter les justificatifs de cette rareté qu’on a pu observer sur le marché national. Celle relative à la non-disponibilité d’un bon nombre de produits. Cela, lors de sa comparution face à la commission parlementaire chargée d’enquêter sur le dossier en question. D’après ce qu’a rapporté Echorouk.

Algérie : le ministre dévoile les raisons de la rareté de certains produits

De ce fait, Rezig a parlé des trois (03) raisons principales qui ont pu causer cette crise. Il a, en premier lieu, évoqué le stockage ou ce qu’on appelle « l’afflux » ou l’anxiété des citoyens quant au manque de certains produits. Par conséquent, comme il a pu le démontrer à travers des photos et des vidéos, certains consommateurs achètent plus que leur besoin par peur de la rareté de ces produits.

En outre, le même locuteur a également indiqué que la facturation obligatoire imposée aux commerçants en 2021 fait également partie des causes de ce manque de disponibilité. D’autant plus que cette décision a fait fuir certains opérateurs économiques, qui ont même eu recours à la spéculation sur le marché.

En sus, il a notamment évoqué la question de la contrebande. Cela, en précisant que l’introduction clandestine de certaines marchandises dans les pays voisins a conduit à cette rareté observée. D’autant plus qu’il a estimé qu’il serait temps de prendre les mesures nécessaires pour faire face à ce phénomène.

Algérie : la commission parlementaire poursuit son enquête pour cibler la raison de la rareté 

Cependant, la commission parlementaire chargée d’enquêter sur le dossier de la rareté des produits a jugé que les raisons présentées par ledit ministre sont insuffisantes. D’autant plus que cela ne représente que 15 voire 20 % du problème. D’autant plus que les membres ont jugé que la question de facturation doit être réglée de façon progressive.

De plus, ils ont indiqué que le fait de s’abstenir et de tenir tête à cette facturation obligatoire n’est pas nouveau. De ce fait, il demeure nécessaire de laisser le temps à ces commerçants pour qu’ils puissent accepter cette idée de changement. Cela dit, la commission prévoit de continuer son enquête avec les différents responsables des autres secteurs dans les jours à venir.

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes