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Algérie : ces pièces de monnaies du dinar enflamment le marché noir

Algérie – Des pièces de monnaies anciennes du dinar circulant au marché noir font l’objet d’une saisie. On vous explique tout, ce 21 décembre 2021.

La brigade économique et financière du service de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Tipasa en Algérie a déjoué un trafic de pièces de monnaies de dinar au marché noir. Il s’agit d’une saisie de 60 pièces de monnaies archéologiques. Étant rares, lesdites pièces ont été destinés à la vente.

Par conséquent, on a arrêté deux personnes qui avaient en leur possession les 60 pièces de monnaies du dinar au marché noir. L’un est âgé de 25 ans et l’autre de 35 ans. Désormais, l’affaire est soumise à la justice. Puisque ces unités témoignent d’une période historique de l’Algérie. Ainsi, lesdites pièces sont classées comme patrimoine culturel protégé.

Trouvés au marché noir de Tipasa, ces pièces de dinar reflètent différentes périodes historiques. Parmi les 60 pièces, on précise que 54 datent de l’époque la dynastie Almohade. Tandis que les 6 autres retracent la présence de l’Empire romain en Algérie, selon l’APS.

Marché noir en Algérie : le dinar continue sa chute face à l’euro et au dollar

La fin de l’année 2021 s’annonce déplorable pour le dinar qui connait une nouvelle baisse face aux devises étrangères au marché noir en Algérie. Depuis le début de la crise sanitaire du coronavirus en mars 2019, la monnaie nationale n’a jamais été au plus bas, selon Echorouk.

De ce fait, pour le dimanche 19 décembre 2021, un euro s’est vendu contre 218 DA au marché parallèle en Algérie. Puis, on indiquait 215 dinars à l’achat pour la devise de l’Union européenne. En outre, pour un dollar américain, on doit compter 194 dinars. Et 192 dinars à l’achat.

Pour expliquer cette hausse de la devise par rapport au dinar, l’expert Kamel Si Mohamed s’est penché sur les raisons. Ce taux de change au niveau du marché noir dans notre pays obéit à la loi de l’offre et de la demande. Ce n’est donc pas une conséquence des perturbations de l’économie algérienne. D’ailleurs, il poursuit que cette demande est relative au retour du transport maritime et aérien. C’est-à-dire des déplacements vers l’étranger.

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