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L’Algérie « ne renonce pas à la Chloroquine », malgré l’annonce de l’OMS

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Algérie – Selon le membre du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie, Dr. Berkani; l’Algérie n’a pas l’intention de laisser tomber l’usage de la chloroquine. La décision de l’OMS de suspendre les essais cliniques de ce traitement ne dissuade nullement notre pays.

En effet, l’Algérie ne relève aucun inconvénient au protocole thérapeutique utilisé contre le Coronavirus. Le docteur Mohamed Bekkat Berkani, membre du Comité susmentionné, a fait savoir, dans une déclaration à l’AFP; « Nous avons traité des milliers de cas avec ce médicament avec beaucoup de succès à ce jour. […] Et nous n’avons pas noté de réactions indésirables », a-t-il précisé.

Dr Bekkat Berkani, qui occupe aussi la présidence du Conseil de l’ordre des médecins algériens, a ajouté : « Nous n’avons enregistré aucun décès lié à l’utilisation de la chloroquine ». L’Algérie n’a donc pas intérêt à abandonner une formule qui fonctionne. C’est ce que l’on peut déduire en s’appuyant sur les propos du membre du comité scientifique.

Le porte-parole du Comité scientifique, Dr Djamel Fourar; a révélé hier 25 mai les chiffres relatifs à ce traitement en Algérie. Depuis fin mars, plus de 15.000 cas confirmés ou suspects ont été soumis au protocole thérapeutique. Les autorités sanitaires algériennes n’ont jusque-là jamais fait état d’un incident en lien avec l’hydroxychloroquine. 

Chloroquine : En Algérie, il n’est pas question de « retrait de confiance »

L’OMS a mis en suspens provisoirement ses essais cliniques menés en partenariat dans de multiples pays. Cela est survenu après la parution d’une étude dans la revue médicale The Lancet; évoquant l’inefficacité et la nocivité même de l’hydroxychloroquine. La suspension temporaire a été décidée dimanche dernier et annoncé le lendemain, lundi.

Pour Bekkat, il s’agit d’une étude qui « prête à confusion ». La raison en est qu’elle « semble concerner des cas graves pour lesquels l’hydroxychloroquine n’est d’aucun secours ». En fait, « c’est une étude observationnelle et pas du tout clinique au sens propre du terme », a-t-il signalé.

« Il y a lieu de constater que l’utilisation de la chloroquine par des pays arabes et africains s’est révélée efficace quand elle est utilisée précocement »; a assuré l’orateur. L’Algérie continuera à miser sur la chloroquine tant que celle-ci continue à son tour à donner des résultats décrits par le ministre Benbouzid « d’encourageants ». La chloroquine et l’azithromycine ne seront pas bannis de nos hôpitaux.

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Rabah hamadache

Faisons confiance à nos scientifiques algeriens.

Jemila

C est une décision sage et éclairée de nos responsables scientifiques que nous saluons

ugo

il ne faut pas écoutez les mensonges de cette organisation criminelle OMS,
c’est une organisation d’assassins ces criminels voulaient beaucoup morts.
et puis l’Algérie est un pays souverain.

chris

Raoult l’a bien précisé : la chloroquine doit être utilisée dès le début, pour diminuer la charge virale. Si on l’utilise sur les patients en réanimation, cela ne sert plus à rien car le problème n’est plus le virus, mais les réactions immunitaires du malade pour lutter contre le virus.

Mellah hocine

Pourtant sans attendre la mise en garde de l’OMS sur les dangers de l’utilisation de la chloroquine comme palatif contre le covid 19 , l’agence Européenne des médicaments -AEM- avait mis en garde en Avril 2020, sur l’utilisation de l’antipaludeen chloroquine et ses dérivés qui a des effets secondaires graves .
L’Algérie possède ses propres spécialistes , pour se tenir à l’écart de tout ce brouhaha.

Karim

Rien n’ empêche de faire suivre les patient qui ont étés atteint par le covid et traité par l hydrochloroquine cela serait pour l algerie une belle avancé scientifique. ..donc faire suivre les malades pour ne dépende d’ aucun avis de tiers pays . Ce serais une idée à mettre en oeuvre et bien sérieusement, en écartant toute orgueille bien entendu…élaborez une étude avec suivi des patients…car de nos jours nous ne pouvons plus faire confiance à aucun organisme tel que l oms ou autre et à aucun autre pays.

Abdel

La chroloquine est un anti palludien connue depuis les années 50
Qui s’est avéré efficace et ce traitement est permis que dans les pays où il n’y pas de conflits d’intérêts
La leçon est apprise depuis le début de l’épidémie.

Houari Boumedienne

Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis