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samedi, 15 juin 2024
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Abolition des accords d’Évian avec l’Algérie : le Conseil d’État français refuse

Publié le

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France – Le Conseil d’État français refuse l’abolition des accords d’Évian avec l’Algérie. Dzair Daily vous dévoile plus de détails à ce propos dans la suite de cette édition du 27 février 2023.

En effet, l’association française Grand Maghreb a écrit au Conseil d’État français, lui demandant l’abolition des accords d’Évian conclus avec l’Algérie. L’association a joint un justificatif à sa requête, dans lequel elle indique que les signataires de cet accord du côté algérien « n’étaient pas compétents et ont été naïfs et trompés ». Car ils ne savaient pas quelles conséquences allaient découler des autorisations qu’ils accordaient à la France.

La lettre en question a ainsi mentionné les autorisations accordées aux français de mener des essais nucléaires, chimiques et bactériologiques. Aussi, ces accords contenaient une annexe secrète qui donnait le droit à la France de maintenir l’activité de quatre centres d’expérimentation dans le désert algérien. Ce qui, selon le document de Grand Maghreb, va à l’encontre de la convention de Genève et des principes du respect des droits de l’homme.

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Par ailleurs, et d’après les justificatifs déposés par l’association française, qui compte en des députés français d’origine africaine, les essais nucléaires autorisés par ces accords ont causé des problèmes de santé publique et provoqué une pollution qui a atteint la faune et la flore. Selon le même document, cette activité représente un crime puni par le Code pénal. Il s’agit de ce que rapporte le quotidien arabophone Echorouk.

France : le ministère de l’Intérieur rejette la demande de Grand Maghreb

En outre, les initiateurs de cette requête ont expliqué que ces accords « ont été suivis d’abus de pouvoir et n’ont servi qu’à faire fuir les autorités françaises de leurs responsabilités ». Et ce, pour les actes qu’elles ont commis en Algérie avant et après l’indépendance. Cependant, la réponse du ministre français de l’Intérieur ne s’est pas faite attendre. Indiquant que cette demande était irrecevable.

Le ministère de l’Intérieur a ainsi fait savoir que cette requête s’attaque à une action gouvernementale et qu’elle vient tardivement. Après avoir pris en considération toutes les pièces justificatives, la demande a été par conséquent rejetée. Les membres de l’association, de leur côté, ont indiqué qu’ils continueront à lutter pour se faire entendre devant les autorités compétentes.

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