Variant du coronavirus Omicron en Algérie : l’Institut Pasteur précise

Covid-19 – L’Institut Pasteur d’Algérie a souligné, samedi, l’importance primordiale de la vaccination contre le coronavirus afin de faire face à la propagation du virus et de ses mutations, notamment avec l’apparition du variant Omicron, qui s’est récemment répandu dans plusieurs pays africains.

L’institut Pasteur d’Algérie a expliqué dans un communiqué que « plus la propagation du coronavirus est importante, plus la possibilité d’émergence et de propagation de virus mutés, dont le variant Omicron, est élevée ». Donc, on doit considérer le vaccin disponible contre ce virus comme une nécessité urgente. On doit aussi respecter les règles de base. C’est-à-dire celles stipulées dans le protocole sanitaire. Ça concerne alors le port du masque de protection. On a également la distanciation physique. Et le lavage des mains. Le but est de limiter la propagation du virus. 

L’institut a indiqué que la nouvelle souche du coronavirus a été annoncée par l’Organisation mondiale de la santé pour la première fois en Afrique du Sud. C’était le 24 novembre dernier. L’annonce est intervenue après que trois vagues du mutant Delta ont été détectées plus tôt. Omicron s’est avéré capable de produire environ 30 autres virus mutés. Il a un taux d’infection élevé par rapport au reste des mutants.

Le communiqué de l’Institut a ajouté autre chose. L’organisme a donc expliqué que, selon les données disponibles, le nouveau variant connaît une propagation inquiétante. Et ce, en Afrique du Sud. Anciennement connu sous le nom de B.1.1.529, on l’a également identifié au Botswana, en Belgique, à Hong Kong et au Malawi, selon les rapports de l’Organisation mondiale de la santé.

Covid-19 : baptisé Omicron, le nouveau variant préoccupe l’IPA 

Bien que les données préliminaires indiquent que ce nouveau variant présente un risque accru de réinfection par rapport aux autres variants préoccupants, l’Institut Pasteur d’Algérie a réitéré son appel à l’importance de la vaccination. 

Jusqu’à présent, l’Algérie n’a enregistré aucune infection par le nouveau mutant ou tout autre mutant autre que le mutant Delta. Ce dernier s’est largement répandu en Algérie lors de la troisième vague de l’épidémie.

En conclusion, il convient de noter que les diagnostics pcr actuels de Sras-Cov-2 continuent de détecter le nouveau variant dans presque toutes les provinces d’afrique de sud. A cela s’ajoute, les cas enregistrés au Malawi, au Botswana, en Belgique et à Hong Kong.

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