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Marché du travail : ce qui est recommandé à l’Algérie par la Banque mondiale

Économie – La Banque mondiale a émis quelques recommandations aux pays du Mena, dont l’Algérie qui en fait partie, pour dynamiser leur marché du travail. Dzair Daily vous en dit plus dans la suite de cet article du 26 octobre 2022.

En effet, la Banque mondiale, dans son bulletin d’information du mois d’octobre, a évoqué le marché du travail en Algérie. L’institution financière internationale a indiqué que le marché du travail dans les pays du Mena stagne. L’Algérie fait donc partie des pays où la main-d’œuvre est confrontée à l’exclusion, au chômage et à l’infertilité.

De ce fait, le rapport de la Banque mondiale souligne que le potentiel que représentent les jeunes diplômés, majoritairement les femmes reste largement inexploité. Le marché du travail aurait besoin d’être redynamisé dans ces pays. Ceux où le secteur privé est très inégalitaire à l’égard des femmes.

Par ailleurs, la Banque mondiale souligne également que le secteur privé crée peu d’emplois et consomme beaucoup d’investissement sans pour autant être rentable. L’avènement de la pandémie de Coronavirus n’a fait qu’empirer la situation. Une grande partie de la population a perdu son emploi. Et la pauvreté a augmenté de manière significative. 

Relance du marché de l’emploi : les propositions de la Banque mondiale

D’ailleurs, l’institution a insisté sur la nécessité grandissante au niveau des pays  du Mena, de prendre des mesures pour dynamiser le marché du travail et le secteur privé. Notant que la main-d’œuvre instruite et compétente est disponible. Et elle doit être mise en valeur pour sauver la situation socio-économique de ces pays.

Pour ce faire, la Banque mondiale propose à ces pays de renoncer à leur modèles gouvernementaux actuels. Sachant que ces derniers mettent l’État en concurrence avec les entreprises du secteur privé. Et les entreprises qui ont des liens avec les milieux politiques sont systématiquement favorisées. La Banque mondiale incite au contraire à fixer des conditions de concurrence équitable. Que ce soit pour les acteurs du privé ou du public.

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