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Importation voitures Algérie : Ait Ali livre les détails du cahier des charges

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Algérie – Sur le plateau de la chaîne d’information Echourouk News, le ministre de l’Industrie et des Mines, Ferhat Ait Ali Braham, a livré un certain nombre de détails cruciaux concernant le cahier des charges encadrant l’importation en Algérie des voitures neuves ; et celui du montage automobile.

Le premier responsable du secteur de l’Industrie a fait, lors de son passage sur le programme cathodique, les déclarations ci-dessous exposées autour du cahier des charges d’importation de voitures neuves et celui du montage automobile en Algérie. Ainsi, il a indiqué que le nouveau cahier des charges d’importation de véhicules neufs stipule que l’activité se limite aux Algériens résidents. À l’avenir, nous déterminerons, explique l’orateur, les activités commerciales que les étrangers pourront, quant à eux, pratiquer.

L’octroi des quotas d’importation se réalisera de manière tout à fait transparente ; et leurs textes de mise en œuvre verront le jour à l’avenir. C’est ce qu’a assuré le ministre. Celui-ci a expliqué que le concessionnaire a le droit d’importer une licence de seulement deux marques. En sus, les taxes sur les voitures neuves destinées à la classe moyenne ; et les voitures à essence se réduiront. En revanche, et selon les mêmes propos, les taxes sur les voitures de luxe s’élèveront.

La livraison de la voiture se fera contre paiement de 10% de sa valeur. Cela dans un délai ne dépassant pas 45 jours. L’intervenant ajoute : « La livraison de la voiture aura lieu dans un délai n’excédant pas une semaine après paiement de sa valeur totale ». Le client a le droit de récupérer son argent si la voiture n’est pas livrée à temps ; avec compensation. Ferhat Aït Ali Braham l’a souligné.

Quid de l’industrie automobile ?

L’investissement dans l’industrie automobile est ouvert aux étrangers sans l’application de la règle 51/49. Il y a deux constructeurs, l’un européen et l’autre asiatique, qui ont demandé à installer de véritables usines en Algérie. Un constructeur automobile international a exprimé sa volonté d’implanter une usine automobile en Algérie, avec un financement à 100%. Les fabricants de pièces de rechange dans tous les domaines bénéficieront d’exemptions douanières. Il y a aussi lieu d’Incitations aux manutentionnaires algériens pour qu’ils ne restent pas tributaires des fabricants.

Le ministre Ferhat Ait Ali Braham a affirmé en février dernier ; que le nouveau cahier des charges encadrant l’industrie automobile en Algérie ; imposera à l’investisseur un taux d’intégration initial de 30% ; ainsi qu’un apport initial en capital égal ou supérieur à 30% de la valeur global de l’investissement ; rappelle le site spécialisé Motors Actu. Dans un entretien accordé à l’APS, le ministre a noté qu’un taux d’intégration de 30% signifie que « 30% des intrants utilisés sont fabriqués localement ».

Aït Ali a poursuivi en expliquant que les services liés à la production ; ne peuvent en aucun cas entrer dans le calcul du pourcentage d’intégration. D’un autre côté, il a affirmé que « 30% des intrants fabriqués localement relèvent de l’impossible ; sauf dans le cas où la carrosserie de la voiture est fabriquée localement ».

Par conséquent, le nouveau cahier des charges imposera à l’investisseur de construire la carrosserie en Algérie. Le but étant donc d’atteindre « 30% au départ ; et notamment 10% d’intégration locale dans le domaine des approvisionnements ». L’investisseur doit également garantir le capital à 100% ; ou 30% de la valeur totale de l’investissement ; en tant que capital social dans le cadre du partenariat.

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