Automobile

Algérie : De grands constructeurs automobiles s’intéressent au marché Algérien

4
Algérie marché automobiles
S'abonner :

Algérie – Selon Ferhat Aït Ali, le marché algérien attire les grands constructeurs automobiles, dont deux (02) ont déjà formulé leurs demandes officielles pour investir dans l’industrie automobile dans le pays.

En effet, de passage le 11 août dernier sur le plateau de la chaîne TV Echourouk News, le ministre de l’Industrie Ferhat Aït Ali Braham; a révélé que de grands constructeurs automobiles s’intéressent au marché national et à l’investissement dans ledit secteur en Algérie. Cela dit, il a affirmé que jusqu’à présent son département a reçu deux (02) demandes officielles de la part de grands constructeurs automobiles.

« Il s’agit de deux (02) demandes officielles de la part de deux grands constructeurs automobiles; un occidental (européen) et un autre asiatique », a fait savoir le ministre de l’Industrie. Celui-ci a également indiqué que « l’un d’eux a demandé de financer à 100% un projet dans l’industrie automobile; et est dans la capacité d’accepter toutes les conditions du nouveau cahier des charges, notamment le taux d’intégration exigé ».

Poursuivant dans ce contexte, Aït Ali a précisé que ce n’était pas à la tutelle de contacter les sociétés étrangères. « Ce n’est pas le rôle du ministère de l’Industrie de contacter les investisseurs étrangers et de les inciter à venir investir avant la promulgation des textes », a-t-il avancé.

Industrie automobile en Algérie : Le montage continue d’intéresser les investisseurs

Lors de son intervention sur le plateau de la chaîne TV privée, le premier responsable du secteur de l’industrie dans le pays; a confié qu’en plus des deux (02) demandes citées ci-dessus; son département a été contacté par certains investisseurs qui s’interrogeaient sur le sort de l’industrie du montage de véhicules en Algérie.

« Nous leur avons exposé notre logique à ce sujet ». Ces derniers sont déjà au courant de la démarche du Gouvernement qui exige un taux d’intégration élevé de 30% dès le départ; a-t-il précisé. L’intervenant a poursuivi en spécifiant que les services de son ministère « leur ont demandé de patienter ». Rappelons dans ce contexte, que le nouveau cahier des charges imposera à l’investisseur de construire la carrosserie en Algérie.

Cela dit, le nouveau cahier des charges est conçu principalement dans l’objectif d’asseoir une véritable industrie mécanique en Algérie; favorisant l’installation des équipementiers en Algérie à travers, notamment des avantages fiscaux et financiers. 

En conclusion, il a souligné qu’il était anormal de recevoir 90 demandes d’investissement. Ceci démontre, selon lui; que l’ancienne pratique ne relevait pas d’une véritable industrie automobile et mécanique. « Même les grands pays dans l’industrie automobile; quand ils reçoivent une ou deux demandes par an, c’est quelque chose d’incroyable pour eux », a-t-il argué.

Article recommandé :  Internet en Algérie : En finir, une fois pour toutes, avec ce problème

Rapatriement : Air Algérie programme un vol au départ d’Alger vers Paris

Article précédent

L’Algérie veut accélérer la récupération de l’argent détourné vers l’étranger

Article suivant

Lire aussi

4 Commentaires

  1. bon courage Monsieur le Ministre.

  2. Si Ce n’est pas au ministère d’aller chercher des investisseurs étrangers dans le domaine de l’automobile , ce n’est pas non plus au ministère de choisir les concessionnaires pour importer des véhicules neufs . Ce sont des pratiques d’un autre âge en effet .
    Les Constructeurs désireux d’investir dans le domaine , n’ont qu’à demander le cahier des charges, aux services du ministère et d’y répondre si les conditions leurs conviennent. Justement ce sont ces constructeurs qui voudraient s’installer qui auront la latitude de prendre ou d’agréer leurs distributeurs . Voyez que le sens de la démarche est inversé car ce sont les constructeurs qui assureront le Service Après Vente donc la garantie .
    Au lieu de laisser des concessionnaires privés aller importer , il suffisait d’autoriser les constructeurs de venir s’installer à condition d’investir pour une intégration industrielle.
    Pour avoir connu la Russie , c’est cette dernière démarche qui a permis d’avoir des usines Mitsuibichi, de Volkswagen , Mazda, Renault, Kia, Hyunday, et bien d’autres pour produire des voitures et ces constructeurs ont tissé des réseaux de concessionnaires pour la vente et même la reprise des véhicules d’occasion: vous déposez votre voiture , elle est estimée , s’il y a accord , vous reprennez un véhicule neuf en payant la différence. .
    La Lada reste une marque Russe qui a évolué énormément avec des véhicules très modernes.
    En Russie , chaque voiture neuve achetée comporte un livret ( passeport en russe) où sont inscrits
    L’identification du véhicule , le nom du conducteur , la date de livraison et le kilométrage. Chaque fois que le véhicule est vendu les données sur le nouvel acquéreur sont inscrites.
    La plaque d’immatriculation est conçue par la police au nom du conducteur., c’est ainsi que toutes les plaques d’immatriculation sont ecrites de la meme maniere. Cette plaque , vous pouvez la récupérer après la vente de votre véhicule pour votre nouveau véhicule.
    Encore mieux , les assurances portent sur le livret tous les dégâts subits lors d’accidents.
    Au final le véhicule possède une tracabilite tout le long de sa durée de vie.

  3. le ministere de l’industrie empiete sur le ministere du commerce en aborsant des aspects purement commerciaux relatif a l’automobile.

  4. J’espère que parmi ces deux grands constructeurs ne figure pas l’Iranien khodro. Non merci. Les Algériens ont des expériences amères avec Tata, Chery, Geely, et d’autres marques qui maquillent des tacots et après quelques mois bonjour les problèmes.

Comments are closed.