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Algérie : Voici les conditions de montage et d’importation de voitures

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Algérie – Dimanche, le Conseil des ministres a adopté les décrets précisant les conditions ; et qui sont relatifs à quatre (4) cahiers des charges liés à l’importation en Algérie de voitures neuves, et à leur montage ; à la production d’appareils électroménagers ; et à l’importation de chaînes de production rénovées. En revanche, celui lié à la manutention industrielle a été reporté. Ceci à la prochaine réunion.

Un communiqué de la Présidence de la République a indiqué les conditions que pose le Président Tebboune en adoptant « les décrets relatifs aux cahiers des charges pour les activités de production électroménagère, de montage automobile et d’importation de voitures neuves en Algérie ; et de délivrer des licences de douane aux chaînes de production rénovées. Le quotidien algérien Echorouk a rapporté les précisions de l’institution siégeant à El Mouradia.

À cet égard, le président a souligné la nécessité de garantir la stabilité du cadre juridique ; qui sera valable, comme convenu précédemment, pour une période “d’au moins dix (10) ans”. Il a souligné que tout texte réglementaire dans ce domaine doit faire l’objet d’étude “sérieuse”. Cela en évitant que les dispositions se rattachent à des considérations circonstancielles ; ou à des intérêts personnels.

Concernant l’importation d’usines usagées, Tebboune a insisté sur l’importance d’assurer la fourniture d’un certain nombre de garanties. Parmi celles-ci, on trouve la nécessité que les outils de production acquis jouissent de validité ; et que leur utilisation ne dépasse pas cinq (5) ans. Ceci à compter de la date de leur acquisition. Ils doivent également contribuer à la production de valeur ajoutée ; et favoriser la création d’emplois. Il faut aussi que toutes les opérations s’achèvent « après une étude approfondie ; préalable et externe ».

Montage automobile à un taux d’intégration en Algérie de 30% dès le départ

Cette étude serait menée par « les bureaux d’études réputés ; et les compagnies d’assurance renommées. Ces bureaux doivent ne pas négliger le besoin à l’expertise d’autres pays concurrents ; et les garanties que les pays exportateurs de ces usines doivent garantir » ; c’est ce que stipule le document officiel de la Présidence de la République.

Il faut également s’efforcer de rendre ces outils de production non cessibles ; pendant une période déterminée d’au moins cinq (5) ans. En ce qui concerne l’importation de véhicules neufs, le parcours doit, selon la même source, s’effectuer par des concessionnaires nationaux. Cela comprend un réseau national efficace de services après-vente ; avec approbation, plus tard, d’un autre texte. Ce dernier organisera l’intervention d’opérateurs étrangers dans ce secteur.

Le chef de l’État a en outre chargé le ministre des Finances de prendre des mesures fiscales ; et douanières pour encourager l’importation de voitures électriques. Ces mesures d’encouragement portent aussi sur le montage d’appareils électroménagers. Le taux d’intégration nationale obligatoire ne devrait pas ici passer au-dessous de 70% ; à partir de la première année de production. Le montage de voitures, quant à lui, devrait démarrer ; à un taux d’intégration d’au moins 30% ; afin de parvenir à une « véritable industrie mécanique ».

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