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Importation de voitures en Algérie : les raisons du retard dévoilées

Algérie – On vous présente ci-dessous les raisons du retard de l’importation de voitures dans notre pays énumérées par un expert.

Le secteur automobile peine encore à faire ses preuves en Algérie et l’importation de voitures enregistre, de ce fait, du retard. En effet, et même avec le début du deuxième semestre de l’année 2021, les concessionnaires automobiles n’ont pas encore la possibilité d’exercer leur métier. Et ce, jusqu’à une date encore inconnue. 

Adel Bensaci est président du Conseil national consultatif pour la promotion des PME. Il s’est justement exprimé à cet égard. Cela à l’issue d’une entrevue accordée, hier, au quotidien arabophone Echorouk. À notre tour, nous allons vous retransmettre, aujourd’hui 07 juillet 2021, l’essentiel de ce qui a été abordé durant cet entretien. 

Voici les raisons du retard en rapport avec l’importation des voitures en Algérie, selon Bensaci

En outre, et lors de ladite interview, l’ex-président du Cluster mécanique de précision s’est prononcé sur plusieurs sujets relatifs à l’importation de voitures dans notre pays. Parmi eux, les paramètres du retard lié à cette activité. Selon Adel Bensaci, la principale raison de ce ralentissement est dû aux décisions contradictoires concernant les licences de l’activité.

Cela, en plus de son oscillation entre l’importation, l’installation et la fabrication de véhicules. Ce n’est pas tout ! L’interlocuteur a également fait remarquer qu’il n’existait, actuellement, aucune stratégie claire qui pousse au développement de l’industrie automobile en Algérie.

« Une défaillance qui remonte aux années soixante-dix (70) », soutient Bensaci. Dans ce même sillage, le président du Conseil national consultatif pour la promotion des PME rappelle que l’importation automobile dans notre pays a eu raison de cinq (05) ministres. En plus de quatre (04) différents cahiers des charges. 

« Un pas en avant, deux en arrière », déclare Adel Bensaci pour décrire le parcours de l’importation automobile en Algérie 

Le même locuteur estime que l’échec de ces responsables réside dans le fait que ces derniers changeaient systématiquement les conditions du cahier des charges. Ce qui remettait, à chaque fois, les compteurs à zéro. Des changements radicaux qui n’étaient pas très « logiques » et qui auraient pu être évités d’après Adel Bensaci.  

Ce dernier considère notamment que ces modifications contribuaient plus à fragiliser et perturber l’activité de l’importation automobile qu’autre chose. Ce sont, d’ailleurs, ces décisions qui ont fait trembler l’image de l’investissement en Algérie aux yeux des investisseurs étrangers. C’est en tout cas ce que rapporte le quotidien susmentionné des propos émis par Adel Bensaci.

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