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Extraction d’un couteau du corps d’un Algérien avec lequel il a été poignardé 25 ans plus tôt

Santé – Quand la médecine fait des miracles ! Une équipe médicale est parvenue à effectuer avec succès une chirurgie d’extraction d’un couteau, d’une profondeur de coupe de 5 cm, longtemps enfoncé dans le corps d’un citoyen algérien. 

Après avoir passé un quart de sa vie avec la présence d’un objet métallique dans son organisme, le jeune natif d’Algérie peut désormais souffler un bon coup et remercier le ciel. Cette extraction d’un couteau du corps du citoyen algérien a été rendue possible grâce à des chirurgiens tunisiens qui l’ont décrite comme l’une des plus complexes jamais réalisée. 

La raison en est que l’arme se trouvait au niveau de la colonne vertébrale. Il est connu que quand cette dernière est lésée, le moindre geste peut aggraver la situation de la victime. Connus et reconnus pour leur savoir-faire médical, les Tunisiens n’ont donc une nouvelle fois pas dérogé à la tradition.

Ils ont su énucléer le poignard sans mettre la vie du patient Tarek en danger. Rendez-vous vite dans la deuxième partie de notre édition du lundi 9 janvier 2023 pour en savoir plus !

Algérie : survivre avec une épée dans le dos, le récit du survivant Tarek 

Au cours de l’année 1997, le protagoniste, un habitant de Sétif, avait reçu plusieurs coups de poignard. Cela après une bagarre sanglante qu’il a livrée avec un individu. Blessé, il avait rapidement été transféré à l’hôpital pour y être soigné et passer des examens. Mais le personnel médical, qui s’était occupé de son cas, n’avait pas posé le bon diagnostic. Il a ainsi ignoré l’existence d’une épée entre la tête et le bassin. 

Le jeune homme s’était alors retrouvé contraint de passer 25 longues années dans des établissements médicaux d’Algérie du fait d’une errance diagnostique. Car oui, ce n’est qu’en 2022 qu’il a découvert que ses douleurs constantes et permanentes provenaient en fait d’un couteau logé pas loin de sa colonne vertébrale. Après la susdite étape, il s’est dirigé vers les professionnels de l’hôpital de Sétif, en vain. 

Ces derniers ont refusé de l’opérer et à juste raison. Il s’agissait d’une opération risquée. Tarek a de ce fait fait appel aux autorités locales qui n’ont d’ailleurs pas hésité à l’aider à se faire soigner en Tunisie. C’est avec un ouf de soulagement qu’il est récemment revenu au sein du territoire algérien. Tout est bien qui finit bien, peut-on dire.

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