La Banque Mondiale épargne l’Algérie des pays qui vont manquer de céréales après la crise Ukrainienne

Algérie – La Banque mondiale a indiqué que l’Algérie n’allait pas pâtir du manque de céréales en raison de la crise actuelle en Ukraine. Dzair Daily vous donne plus de détails dans cette édition du vendredi 18 mars 2022.

Selon la Banque mondiale, les pays exportateurs de pétrole ne vont pas connaître de pénurie de céréales en raison de la crise ukrainienne, l’Algérie, le Qatar, le Koweït et l’Arabie-saoudite ne seront donc pas affectés par cette guerre. Et ce, en raison de l’augmentation de leurs revenus publics. Comme le rapporte Echorouk.

En effet, les pays exportateurs de pétrole, et de gaz en particulier connaîtront une hausse de la demande venant de l’Europe. Car depuis le début de la guerre, et avec les sanctions économiques qui tombent sur la Russie qui est le principal fournisseur de gaz pour l’Europe. Cette dernière se doit de diversifier ses sources en matière de produits énergétiques.

Ainsi, si la demande de l’Union européenne en énergie s’accroît, l’Algérie pourra augmenter ses revenus. Et par là même améliorer son taux de croissance. D’autres pays en revanche seront durement touchés par les conséquences de cette guerre. Parmi lesquels la Tunisie, le Liban, la Syrie ou encore le Yémen. Car ils dépendent fortement de la Russie et de l’Ukraine, à hauteur de 40 % pour certains. Pour leurs importations alimentaires, notamment pour le blé et les céréales.

Les pays en voie de développement durement touchés

En outre, certains pays en développement, dépendants du blé ukrainien, auront du mal à trouver des sources alternatives d’approvisionnement. Ils connaîtront par conséquent des pénuries sur le court terme. Etc ce, en raison de la suspension des exportations ukrainiennes à cause de la guerre. Pour compliquer les choses, la Russie a imposé des restrictions sur les exportations de blé de certains pays tels que l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan et le Kirghizistan.

À ces restrictions s’ajoutent les sanctions économiques imposées par les pays européens et les États-unis. Ces sanctions agissent en bloquant les transactions en euros et en dollars, ce qui rend impossible les échanges commerciaux. La Banque mondiale a ainsi indiqué que les conséquences de toutes ces mesures réunies sont l’augmentation des prix qui va affecter les pays à revenu intermédiaire.

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