Algérie : Rebrab réclame plus de facilités à l’industrie du sucre et de l’huile

Algérie – Le président directeur général du groupe Cevital, Issad Rebrab, réclame de nouvelles facilités pour l’industrie du sucre et de l’huile, lors d’une journée d’information sur la Loi de finances 2021.

En effet, le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, prend la parole lors d’une journée d’information sur la Loi de finances 2021, organisée par le ministre des Finances, ce dimanche 10 janvier, et réclame de nouvelles facilités pour l’industrie du sucre et de l’huile en Algérie. Le site spécialisé Algérie Eco

Dans le détail, le premier homme du groupe privé algérien estime que certaines nouvelles mesures dans cette Loi de finances 2021 n’ont pas lieu d’être. Il évoque l’article 83. Celui-ci stipule que « les importateurs/transformateurs du sucre roux et de l’huile brute de soja sont tenus, dans un délai de dix-huit (18) mois, de compter de la promulgation de la présente loi. C’est-à-dire entamer le processus de production de ces matières premières, soit de les acquérir sur le marché national ».

Le même orateur poursuit. Il déclare alors que la production du sucre roux en Algérie était quasiment impossible en raison de la pénurie d’eau qu’observe le pays. Ainsi, Issad Rebrab assure même que les dépenses liées aux eaux usées dépasseraient le prix du sucre. Chose qui va obliger l’Algérie à continuer l’importation de cette matière. C’est ce que nous apprend le même responsable.

Des projets bloqués qui pouvaient rapporter gros à l’Algérie

Toutefois, lors de la même rencontre, Issad Rebrab s’est exprimé au sujet de la trituration des graines oléagineuses en Algérie. Et il explique que son projet a été bloqué à Béjaïa. Le blocage dure depuis trois (03) ans de cela, note-t-il. Un projet qui devait rapporter gros à l’Algérie plus de 2,2 milliards de dollars au trésor public. Cela aiderait à couvrir les besoins du marché national. Mais aussi dégager l’excédent à l’export pour 750 millions de dollars. 

Cependant, le même PDG estime que malheureusement le déchargement de ces équipements liés à l’industrie de l’huile a été interdit au port de Béjaïa, depuis trois (03) ans. Et cela perdure jusqu’à maintenant. Ce qui est regrettable est que ces investissements peuvent faire passer l’Algérie du rôle d’importateur à celui d’exportateur, conclut-il.

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