AccueilÉconomieAlgérie : Planche à billets ou endettement extérieur ? La réponse Meddah

Algérie : Planche à billets ou endettement extérieur ? La réponse Meddah

Algérie – L’expert financier, Souhil Meddah s’est exprimé sur le sujet de la crise économique qui frappe de plein fouet notre pays en passant par l’éventualité d’avoir recours au financement par planche à billets et / ou à l’endettement extérieur. Voici les propos du spécialiste.

En effet, un expert financier qui répond au nom de Souhil Meddah s’est manifesté, ce mercredi 12 mai 2021. Cela à l’issue d’une entrevue accordée au média en linge Algérie Eco. Le directeur général du cabinet RMGC Advice & Solution a donc profité de l’occasion afin de s’exprimer sur la situation économique actuelle de notre pays qui n’est pas très idéale. Entre Planche à billets ou endettement extérieur en Algérie, que préconise l’expert ?

Ainsi, et au vu de la crise multidimensionnelle que nous vivons en Algérie ; l’économie nationale se retrouve au plus bas de l’échelle et peine à sortir la tête de l’eau. Plusieurs solutions se présentes afin de faire face à cette fâcheuse posture, mais qu’elle est la meilleure décision ? Et surtout qu’elle serait la moins contraignante ?

Pour le savoir, il est important, dans un premier temps, de connaître l’ampleur des « dégâts ». À savoir le montant du déficit budgétaire. Le responsable susmentionné a ainsi déclaré qu’il est question de pas moins de 4.100 milliards de dinars de déficit, prévus dans l’APLF 2021.

Quelles sont les solutions que propose Souhil Meddah ?

Pour remédier à ce découvert budgétaire très conséquent, plusieurs options se présentent au gouvernement. Parmi elles, la dévaluation du dinar. Cette résolution permettrait d’augmenter directement les recettes sur la fiscalité pétrolière. En plus de pouvoir augmenter les bénéfices « indirectement et / ou partiellement sur la fiscalité ordinaire ». 

C’est en tout cas ce que rapporte la source susmentionnée des propos émis par Souhil Meddah. L’autre option envisageable, selon le même intervenant, est le financement non conventionnel ou plus communément appelé le financement par planche à billets.

Dans le détail, ladite opération consiste à permettre au gouvernement de bénéficier des ressources de la Banque d’Algérie (BA) pour couvrir des obligations du Trésor public. C’est-à-dire de rééquilibrer les finances publiques à l’issue de prêts, des avances ou d’endettement.

Ça se fera notamment avec l’annulation par inversion ou d’une absorption via l’espace financier des cumuls des valeurs affectées, mentionne Meddah. Ce dernier rappelle, par la même occasion, que ce type de financement « reste un instrument qui dépend de la politique monétaire qui est mis au service de la politique budgétaire ». C’est ce dont nous informe le média en ligne sus-cité. 

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