Algérie : Achour Djelloul (USMA) accusé de contrebande et démis de ses fonctions de président

Algérie – Le président du conseil d’administration de la SSPA/USMA, Achour Djelloul,  vient d’être démis de ses fonctions après qu’il a été accusé d’être impliqué dans une affaire de contrebande. Retrouvez tous les détails à ce sujet dans les lignes de cette édition du vendredi 13 avril 2022.

En effet, le président du conseil d’administration de la SSPA/USMA, Achour Djelloul, a été écarté de ses fonctions à la tête du groupe public services portuaires (Serport) en Algérie. Selon les informations rapportées par le quotidien arabophone Ennahar, l’ancien P-DG de l’Entreprise portuaire d’Annaba (EPAN), Karim Harkati, aurait été nommé directeur de Serport par intérim.

Il sied de noter que l’ancien directeur du Port de Béjaïa serait accusé d’être impliqué dans une affaire de contrebande. De ce fait, les services concernés ont dû le limoger de ses fonctions. Sachant qu’une enquête judiciaire serait toujours en cours afin d’identifier les personnes qui ont pris part dans cette affaire.

Dans le détail, selon le communiqué publié, hier, par le Parquet de la République, une enquête judiciaire a été initiée autour d’une affaire de sortie et de transfert de 311 conteneurs. Ces derniers contenaient près de 1.064 voitures fragmentées en pièces. L’opération a eu lieu au niveau du Port de Mostaganem dans l’ouest du pays.

Algérie : Achour Djelloul parmi les principaux accusés dans cette affaire

Ainsi, le directeur général du Port commercial de Mostaganem serait impliqué dans cette affaire. En plus du P-DG de Serport, Achour Djelloul, et l’ancien administrateur judiciaire du Groupe Tahkout et leurs accompagnateurs. C’est dans ce sens qu’une enquête primaire a été ordonnée par le Parquet de la République. Et ce, d’après ce qui a été indiqué par ladite source.

En outre, selon le même communiqué l’affaire en question concerne la sortie et le transfert de 311 conteneurs. L’opération s’est déroulée au Port de Mostaganem. Ils contenaient 1.064 voitures de la marque Hyundai fragmentées. Celles-ci étaient la propriété du Groupe Tahkout et ont été importées en 2019 via le même port. Seulement, les personnes impliquées dans cette affaire ont procédé à cette opération d’une façon à enfreindre la loi.

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