Algérie : 1.000 milliards pour les micro-entreprises en difficultés

Algérie – Ayant traversé une période critique en plein pandémie de la Covid-19, les micro-entreprises en Algérie sont aidées par le gouvernement avec une somme de 1.000 milliards de centimes.

Tentant de se relever après la crise, les micro-entreprises en Algérie ont bénéficié d’une aide d’une valeur de 1.000 milliards de centimes. En clair, il s’agit de 6.475 dossiers approuvés par l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (ANADE, ex ANSEJ). Cette dernière s’occupera du remboursement des dettes des entreprises qui s’accrochent en ces temps difficiles, relate l’APS.

Pour être plus exact, en se fiant au bilan annuel du ministère délégué chargé de ces micro-entreprises, la somme consacrée à ce remboursement s’élève à plus de 1.074 milliards de centimes. Cela concerne l’année 2021. En tout, on indique un total de 17.000 dossiers déposés. Les documents de ces micro-entreprises ont été examinés durant 33 séances afin de décider de leur recevabilité.

Par ailleurs, on explique que des banques se sont chargées de transmettre les dossiers en question à l’autorité compétente. De ce fait, ces représentants de banques ont présenté les dossiers de ces micro-entreprises appartenant à 43 wilayas en Algérie. Toutefois, d’autres entreprises ont vu leurs dossiers rejetés suite à l’étude de l’ANADE.

En bref, on a reporté le réexamen de 10.112 dossiers. Ces entrepreneurs sont accompagnés par l’Agence sus-citée. L’objectif est de les aider à procéder au rééchelonnement de leurs dettes. Ce qui contribuera à leur relance. Tout cela entre dans le cadre des conventions précédemment conclues entre les deux partis.

Anade (Ansej) : voici les catégories libérés de la dette

Dans ce contexte, on précise que 288 dossiers de micro-entreprises ont été définitivement régularisés. C’est-à-dire en payant leurs dettes au niveau des banques et de l’Agence. Tandis qu’on a renvoyé 125 autres aux banques. Puisque ces derniers ne remplissaient pas les conditions de remboursement.

Donc pour ce qui est des entreprises exemptées par le paiement de la dette de l’Anade, le directeur général s’est exprimé en septembre dernier. Il s’agit des entreprises dont les propriétaires sont décédés. On cite également ceux qui ont été victimes d’une catastrophe naturelle, tels que les incendies.

En outre, Mohamed Cherif Bouaoud a évoqué également la situation de difficulté physique ou morale du détenteur de l’entreprise. Finalement, si l’une des raisons citées rend l’exercice de leurs activités non maîtrisable, on les déchargera de la dette de l’ANSEJ, actuelle Anade. 

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