Aïd El Kebir 2021 en Algérie : raisons de la hausse du prix du mouton

Algérie – À l’approche de l’Aïd El Kebir de cette année 2021, le prix du mouton connait une envolée comme à l’accoutumée. Nous exposons ici les raisons de cette hausse, ce 04 juillet 2021.

Un scénario qui se répète quasiment chaque année, le citoyen algérien devrait, une nouvelle fois, serrer la ceinture pour pouvoir se permettre un mouton, dit-on. En effet, Aïd El Kebir s’annonce couteux de par les prix du bétail, pour cette année 2021, en Algérie. Ainsi, cette année encore, la cadence de vente des moutons semble atteindre sa vitesse maximale sur les marchés.

Effectivement, la virée à travers les marchés a permis au quotidien, El Bilad, de découvrir les prix hors de portée des petites bourses, pratiqués par les commerçants et autres vendeurs. Ces derniers se plaignent des « bas prix » sous lesquels ils exposent leurs bétails. D’un autre côté, on a le simple citoyen qui se plaint des prix toujours plus élevés du cheptel ovin. 

La raison de cette augmentation significative serait en partie à cause de l’apparition d’un nouvel intermédiaire. Il s’agirait du « Beznassi » qui règne en ce moment sur le marché du bétail. La plupart des transactions les plus importantes se font avec les maquignons et les commerçants, plutôt qu’avec les citoyens (consommateurs).  

Aïd El Kebir : les prix du mouton hors de portée 

Un été qui s’annonce « chaud » sur tous les plans. Avec une canicule qui devrait durer plusieurs jours sur plusieurs régions du pays. En plus de la pénurie d’eau que connait notre pays cette année. Cerise sur le gâteau, les prix du mouton sont largement au-dessus des petites bourses. Ils ne seront pas moins de 50.000 DA.    

Dans des déclarations à la source précitée, les différents marchants de moutons se plaignent des prix affichés. Ils expliquent que l’élevage et l’alimentation de ces moutons tout au long de l’année, demandent beaucoup de sacrifices. À la fin, ils n’y gagnent pas grand-chose, dira un maquignon. Elle ne profite qu’aux commerçants et aux citoyens, selon lui. 

Dans un contexte différent des déclarations des maquignons, viennent les plaintes des citoyens. Ces derniers paraissent dubitatifs, d’un côté, ils trouvent les prix des moutons à sacrifier hors de prix. D’un autre côté, ils ne comprennent pas de quoi se plaignent les différents marchants du bétail puisque les prix vont déjà à la hausse.

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