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Voitures d’occasion en Algérie : le désarroi des courtiers

Automobile – Le marché des voitures d’occasion passe par une nouvelle phase en Algérie et suscite le désarroi des courtiers. Dzair Daily vous en dit tout à propos de ce sujet dans la suite de ce passage d’aujourd’hui. Apprenez donc tout ce samedi 15 octobre 2022 !

Vous n’êtes pas sans savoir qu’après une longue crise sur le marché automobile, l’importation des véhicules d’occasion est de nouveau autorisée dans notre pays. En effet, le président Tebboune a donné le feu vert aux particuliers pour importer des engins à quatre roues de moins de trois (3) ans. Une annonce qui semble créer le désarroi des courtiers sur le marché des voitures d’occasion en Algérie. 

Au fait, cette nouvelle décision semble faire basculer la balance. Celle en termes d’achat et de vente des voitures. Ce qui a créé un choc parmi les courtiers. C’est du moins ce qui a été constaté au niveau d’un marché automobile de fin de semaine situé dans la wilaya de Sétif.

Sachant que celui-ci est considéré comme le meilleur indicateur du commerce automobile en Algérie. Le quotidien généraliste arabophone Echorouk relate l’information. 

Alors que le susdit marché automobile de la wilaya de Sétif était connu par ses nombreux véhicules mis en vente, il paraît que cette fois-ci le nombre de ces derniers est devenu très restreint. Pour ce qui est des prix affichés, l’équipe de Dzair Daily a décidé de vous dévoiler tous les détails dans les deux paragraphes qui suivent. 

Voitures d’occasion en Algérie : voici les prix constatés

D’après la même source médiatique, les prix des voitures d’occasion semblent avoir baissé significativement ces derniers jours. À titre d’exemple, un vendeur d’une Dacia immatriculée 2004 avait reçu une offre de 60 millions de centimes de dinars. Soit l’équivalent de 100 millions de centimes sur le marché précédent. Au moment où il a été proposé à un propriétaire d’une Partner 2011 175 millions de centimes.

Tandis que son collègue s’était offert le même modèle au prix de 240 millions de centimes il y a encore un mois. En revanche, cette situation semble perturber les courtiers du marché automobile en Algérie. Effectivement, ces derniers rejettent la décision de l’importation des voitures de moins de trois (3) ans.

Sachant que la plupart d’entre eux se sont retirés du marché. D’autant plus qu’un courtier a affirmé par ailleurs que les prix n’ont pas baissé. Il a souligné qu’il n’y a juste plus d’opérations d’achat et de vente sur les surfaces automobiles de l’occasion

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