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Un Marocain s’approprie une chanson de Sadek Djemâaoui : l’Algérien pousse un coup de gueule

People – Une nouvelle fois, un chanteur marocain a repris un tube phare de l’Algérien Sadek Djemâaoui, en s’appropriant la chanson « Djibouha Ya Lawlad ». On vous en dit plus à cet égard dans la suite de ce numéro. Ne bougez pas ! 

Il est indéniable que lors du mondial qatari, les Lions de l’Atlas ont réalisé un exploit sensationnel jusqu’ici jamais fait par une sélection arabe ou africain. Et ce, en atteignant les demi-finales de la Coupe du monde. Pour célébrer les victoires de leur sélection, des citoyens chérifiens ont fêté sur les rimes des chants Dz. Cependant, un artiste marocain est allé trop loin en accaparant un tube de son homologue algérien, Sadek Djemâaoui.

Pour les curieux, ne bougez pas ! L’équipe de Dzair Daily vous en dit plus à ce sujet dans cette édition du vendredi 16 décembre 2022. Effectivement, pour soutenir les poulains de Walid Reguragui lors de la compétition planétaire, des chanteurs de l’Empire ont interprété des sons Dz. Mais, contre toute éthique artistique, certains sont allés jusqu’à s’attribuer ces chansons.

Sadek Djemâaoui défend son œuvre musicale

Ainsi, comme Rachid Berriah qui a prétendu avoir composé « Mabrouk Alina », un autre artiste a prétexté « la marocanité » de la chanson « Djibouha Ya Lawled » qui est bel et bien Algérienne. Mais, la réponse de Sadek Djemâaoui, le fondateur du groupe El-Bahara ne s’est pas faite attendre. Ce dernier a pris la parole pour dénoncer le chanteur qui l’a plagiée.

Le musicien autodidacte a accordé un interview au média spécialisé Foot Afrique. Dans son discours, il a défendu son œuvre. Le natif de Boumerdès a dénoncé fermement le comportement de son homologue qui a osé piquer le bijou musical qui date de 41 ans. « Au mondial mexicain, un chanteur marocain l’avait accaparé… Mais, les mélomanes savent bien que c’est faux », a lancé l’interprète de « Choukran Oustadi ».

Par la même intervention, l’interviewé a appelé l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA) à prendre des mesures. Et ce, afin de protéger les artistes algériens et de défendre leurs intérêts à l’échelle internationale.

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