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Importation de voitures de moins de 5 ans en Algérie : l’APOCE favorable

Automobile – L’APOCE est favorable à l’importation de voitures de moins de 5 ans en Algérie. C’est ce qu’a déclaré son président Mustapha Zebdi. Apprenez tout, ce samedi 11 septembre 2021.

Le président de l’APOCE, Mustapha Zebdi, suggère l’importation de voitures de moins de 5 ans en Algérie. Après la suspension des importations des véhicules neufs et l’arrêt des usines de montage, le marché s’est enflammé. En effet, les Algériens sont confrontés à une montée en flèche des prix des voitures d’occasion.

Effectivement, l’Algérie fait face à une pénurie de véhicules neufs et à la flambée des prix des voitures d’occasion. Par conséquent, Zebdi ne voit d’autre solution que l’importation de véhicules d’occasion de moins de 5 ans. De plus, l’interlocuteur juge que pour les véhicules de moins de 3 ans le coût est inaccessible. Et ce, pour une grande partie des consommateurs.

En sus, Zebdi a affirmé que « si les pouvoirs publics, vu la situation économique, concluent à l’impossibilité au moins actuellement d’importer des véhicules, l’APOCE sera compréhensive ». En plus, ils chercheront avec les ministères concernés les alternatives possibles. Et ce, Dans le cadre d’une démocratie participative.

APOCE : les autres déclarations du président Mustapha Zebdi

En raison de la suspension des importations de véhicules, les prix des voitures d’occasion ont flambé. Selon le responsable susmentionné, la voiture n’a jamais été un produit de luxe en Algérie. D’ailleurs, il estime qu’elle aurait pu l’être si nous avions un transport urbain et suburbain de qualité. Une chose qui va satisfaire les besoins des consommateurs algériens.

À cet égard, il affirme que si l’Algérie procède à l’amélioration du transport public, le dossier automobile ne posera plus de problèmes. Par ailleurs, Zebdi déclare que les choses empirent et des décisions doivent être prises à cet effet.

D’un autre angle, l’expert en économie, Brahim Guendouzi, a aussi fait des déclarations. En effet, il a affirmé que le marché national est « à sec ». Et ce, à cause de la suspension de la fabrication automobile selon le dispositif CKD/SKD. Mais aussi, le retard enregistré dans la délivrance des agréments aux opérateurs économiques.

De plus, l’expert a indiqué que l’État a accentué les restrictions pour limiter la baisse des réserves de change. D’autant plus que la dépréciation du dinar algérien face aux devises étrangères reprend. Un état de lieu qui a fait multiplier par trois voir quatre les prix des voitures en Algérie.

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