AccueilÉconomieAutomobileMarché automobile, importation de voitures : Guendouzi apporte des précisions 

Marché automobile, importation de voitures : Guendouzi apporte des précisions 

Automobile – L’expert en économie, Brahim Guendouzi, a apporté des éclaircissements au sujet de l’importation de voitures neuves en Algérie ainsi que la situation du marché national. Nous faisons le point sur ce qu’a dit le spécialiste ce vendredi 10 septembre 2021.

En effet, la crise pluridimensionnelle qui s’est abattue sur notre pays, a eu un impact considérable sur le secteur automobile. La crise économique et le retardement de l’importation de voitures en Algérie, font que le marché automobile tourne au ralenti. Brahim Guendouzi a en effet abordé le sujet qui suscite l’engouement indéniable des concessionnaires, mais aussi des citoyens algériens.

Effectivement, le professeur de l’économie à l’université Mouloud-Mammeri s’est penché sur le sujet de l’importation de voitures neuves. Cela à l’issue d’un entretien accordé au média généraliste TSA Algérie. Brahim Guendouzi a indiqué que l’État a endurci la procédure de l’importation. Cela pour limiter le niveau de cette dernière. À travers cette démarche, le gouvernement vise à atténuer les déficits externes (balance des paiements).

Dans le même contexte, l’expert a indiqué que l’État a accentué les restrictions pour limiter la baisse des réserves de change. Notamment en cette période de crise sanitaire « dont l’issue reste incertaine » a ajouté le même intervenant. En outre, l’économiste a précisé que les accords préférentiels conclus entre l’Algérie et ses partenaires économiques, l’empêche d’appliquer le tarif douanier pour régler ses achats de l’extérieur.

Automobile : « le marché national est à sec » déclare l’expert

De ce fait, le gouvernement a eu recours à des mesures non tarifaires. Notre spécialiste en économie a cité, à ce titre, la définition d’une nomenclature des activités d’importation et la codification spécifique des activités homogènes relevant d’un seul-groupe. « C’est un effet d’éviction qui est recherché par rapport au nombre élevé d’importateurs » a expliqué l’orateur. C’est toujours ce dont nous informe la même source médiatique.

Par ailleurs, Brahim Guendouzi a déclaré que le marché national est « à sec ». Et ce, en raison de la suspension de la fabrication automobile selon le dispositif CKD/SKD. Ainsi que le retard enregistré dans la délivrance des agréments aux opérateurs économiques. L’économiste a mis en exergue l’incertitude en matière de prise de décision, concernant ce secteur.

Notre pays n’arrive pas à trancher sur les trois options existantes. À savoir l’importation de voitures neuves par le biais des agents économiques, l’importation de voitures d’occasion par les particuliers. Ou encore se lancer dans l’industrie automobile et rompre avec le processus de montage qui comporte plusieurs inconvénients. C’est toujours selon les déclarations du professeur en économie faites au média sus-cité.

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