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Importation de voitures en Algérie : les concessionnaires impatients

Automobile – Le désarroi des concessionnaires continue avec le retard des agréments concernant l’importation de voitures en Algérie. Un coup dur pour les opérateurs et les automobilistes. On vous en dit plus, ce samedi 11 septembre 2021.

L’Algérie fait face à une crise du marché automobile. En effet, le retard accumulé par le ministère de l’Industrie dans la délivrance des agréments n’est pas passé sans préjudice. Effectivement, cela a provoqué des conséquences désastreuses sur le marché de l’automobile. Et par extension sur la santé économique du pays. L’impatience des concessionnaires est palpable face à cette suspension de l’importation de voitures en Algérie.

En outre, les citoyens aussi se heurtent à l’impossibilité de s’acquérir d’un véhicule. D’autant plus, avec les prix qui sont montés en flèche sur le marché. De leur côté, les entreprises concernées voient leurs parcs prendre la poussière. C’est notamment ce qu’on apprend auprès du site Web Carvision DZ.

Réellement, l’Algérie se retrouve parmi les rares pays qui font face à une pénurie de voitures neuves. En conséquence directe, les prix des véhicules d’occasion s’envolent. Une situation qui rend tout achat quasi impossible. De plus, même ceux qui en possèdent déjà ne trouvent plus des pièces de rechange d’origine. C’est à cause de l’impossibilité de leur importation par les concessionnaires. Alors, la seule alternative est l’utilisation des contrefaçons ! 

Voici par ailleurs ce qui rend notre parc automobile exposé à beaucoup de risques. Sans omettre qu’il vieillit avec une moyenne d’âge supérieure à quinze (15) ans !

Importation de voiture en Algérie : la galère des concessionnaires !

Les concessionnaires automobiles continuent de patienter. Une longue attente des agréments qui ne semble pas prendre fin d’ici tôt. En effet, le Commission technique qui se charge de l’affaire se déclare dépassée. Et ce, en raison du nombre important de dossiers à examiner. Ceci dit, l’attente va encore durer et les délais prévus tombent déjà aux oubliettes.

Cependant, il semblerait qu’il y a encore pire ! En effet, certains opérateurs ont reçu de la part de leurs partenaires constructeurs des mises en demeure. Plus encore, des menaces de rupture de leurs contrats de représentation. Et ce, en raison de leur incapacité à préciser quand pourront-ils débuter leur activité.

Pour faire dans le détail, certains ont procédé à passer des commandes auprès de leurs fournisseurs. Or, sans aucun agrément, ils ne peuvent reprendre leur activité. Ce qui fait qu’avec un tel blocage, ils se retrouvent dans une situation très délicate.

En somme, on peut dire que le dossier de l’automobile en Algérie peine à apercevoir le bout du tunnel.

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