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Importation de voitures en Algérie : Le ministre parle de la date du retour

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Algérie – Le ministre de l’Industrie, Ferhat Ait Ali Braham, a assuré de la publication du cahier des charges relatif à l’importation de voitures en Algérie durant le mois de juillet courant. La reprise effective dépend de ladite publication. Une fois que le cahier des charges est rendu public dès ce mois-ci, l’activité pourrait effectuer son retour.

Effectivement, le ministre de l’Industrie, Ferhat Ait Ali Braham, a souligné, lors de la conférence de presse tenue en marge de sa visite au complexe sidérurgique d’El Hadjar, à Annaba, que le cahier des charges relatif au montage automobile en Algérie sera publié à côté de celui de l’importation de voitures pendant le mois de juillet en cours.

Le responsable a noté que les nouveaux textes permettront de prévenir les violations antérieures qui se sont produites dans cette activité; peut-on lire sur la publication que le ministère a posté le 6 juillet sur Facebook. Ce sera donc, si l’on croit le ministre de l’Industrie et des Mines, une nouvelle page qui s’écrira dans le chapitre de l’automobile en Algérie.

Le cahier des charges lié à l’importation de voitures impose au concessionnaire d’avoir les capacités nécessaires pour mener à bien cette activité; souligne le site spécialisé Auto Bip. On parle ici de entre-autres des show-rooms; des ateliers de service après-vente ainsi que d’un personnel qualifié. L’activité de distributeur automobile obéira alors à des paramètres bien déterminés.

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En plus, le concessionnaire ne peut importer un véhicule sans avoir préalablement obtenu la commande du client. Cela s’ajoute au maintien de la règle 49/51 concernant les activités d’achat et de revente. Cela signifie qu’un étranger n’est capable d’être actif en Algérie en tant que concessionnaire; que s’il s’associe avec une partie algérienne. Celle-ci doit détenir une part majoritaire des actions.

Par ailleurs, le cahier des charges sérieux pour le montage automobile se différencie par sa distinction entre trois types d’invesstissements; explique le média en ligne. À savoir, les investissements à 100 % étrangers (car la règle 49/51 ne concerne plus cette branche); les investissements algériens en partenariat avec des étrangers; et les investissements algériens.

Le cahier en question doit prévoir un système spécifique à chacun des trois types qu’on vient d’évoquer. En outre, le nouveau cahier des charges donne la priorité aux véhicules utilitaires; d’après toujours les mêmes propos. L’accord de cette primauté tient compte de la proportion d’intégration réalisable; avec l’obligation d’un taux d’intégration d’au moins 30 %. D’un autre côté, la Société nationale des véhicules industriels (SNVI); est en phase de passer sous la tutelle du ministère de la Défense; a informé Ferhat Ait Ali.

🔴🔴 وزير الصناعة، السيد فرحات آيت علي براهم، خلال الندوة الصحفية المنعقدة على هامش زيارته لمركب الحجار:✅ سيتم خلال هذا…

Publiée par ‎وزارة الصناعة الجزائرية – Ministry of Industry – Algeria‎ sur Lundi 6 juillet 2020

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Mellah hocine

Décidément , c’est le pourquoi du comment de qui veut importer des véhicules neufs en Algérie. On parle d’un cahier des châtiés rédigé et édifié dans les bureaux du ministère , sans l’association des concernés, c’est un échec prévisionnel qui nous mènera vers leur deuxième trimestre 2021 afin d’avoir ces véhicules neufs en Algérie. Quant à la règle 51/49 ,objet d’application scellée et non négociable sur les secteurs stratégiques, elle ne cesse d’être triture « elastiquement  » selon les besoins.