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« L’importation des voitures neuves en Algérie, hors du monopole », assure Aït Ali

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importation voitures Ait Ali
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Algérie – Selon le ministre de l’Industrie, Ferhat Aït Ali, l’importation de voitures neuves prendra en compte les capacités financières des citoyens. Le cahier des charges fixant les conditions relatives à cette disposition éliminera « le monopole ».

S’exprimant ce 18 juin lors d’une réunion conclue dans le cadre de l’étude du projet de loi du règlement budgétaire pour l’exercice 2017, le ministre de l’Industrie Ferhat Aït Ali Braham a présenté devant la commission des finances et du budget de l’APN un exposé concernant certains détails que le cahier de charges fixant les modalités et les conditions d’importation des voitures neuves; prendra en considération.  

Il s’agit en premier d’exclure le monopole. « L’autorisation d’importation des voitures neuves a pour objectif de mettre un terme au monopole », a déclaré le ministre; selon ce qu’a rapporté le média spécialisé, Autobip dans son édition de ce 19 juin. Il assure au passage qu’aucun concessionnaire ne sera exclu. Toutefois, les concessionnaires exclus seront définis par ce même cahier, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le premier responsable du secteur tient à préciser que le cahier de charges en question, et qui devrait être promulgué d’ici juillet prochain; tiendra compte des capacités financières des citoyens. Le document qui régit les dispositions d’exercices des activités des concessionnaires de véhicules neufs a été préparé d’une manière à être bénéfique par rapport a ce qui a été fait auparavant; a-t-il expliqué. 

Quid des autres axes du secteur de l’industrie ?

Durant la même séance de débat, l’orateur a mis en avant l’utilisation de l’immobilier industriel comme levier de départ pour l’obtention de crédits bancaires. Pour lui, ce dispositif représentera une garantie; bien que l’État en soit propriétaire, a-t-il reconnu. Ainsi, Ferhat Aït Ali a suspendu catégoriquement l’attribution gratuite autrefois accordée à l’immobilier industriel.

Concernant la loi 51/49, le ministre de l’Industrie a rappelé que l’investisseur étranger doit se munir de ses propres fonds; et non investir avec les fonds nationaux dans le cadre d’investissements étrangers. Si la participation d’investisseurs sérieux était autrefois rare en Algérie, c’est en partie à cause des banques, a-t-il regretté. Il atteste que ces dernières finançaient les investissements étrangers.

Face à ce constat, l’intervenant a signalé que les études effectuées dans ce contexte manquaient d’expertise dans le domaine. En conclusion, Ferhat Aït Ali a confié que la stratégie actuelle de son département est d’élargir le système d’investissement; afin de permettre aux investisseurs nationaux et étrangers d’être actifs. Sans pour autant être contraints à des entraves; les empêchant d’atteindre de réelles productions et intégrations locales.

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1 Commenter

  1. On patine , on patine , on avance pas tant les indicateurs ne sont pas clairs. La vision dans le domaine automobile n’est pas tout à fait cernee, lorsqu’on parle de monopole . Monopole par rapport à quoi ? Monopole par rapport aux marques? Peut on avoir plusieurs concessionnaires pour une seule marque ? C’est toute la problématique du secteur . Pourtant Mr le Ministre n’a , pour le moment , que ce dossier entre les mains , mais n’arrive pas à éclaircir les choses.

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