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Automobile : La loi 49/51 s’appliquera à l’importation des voitures en Algérie

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Algérie – L’heure de l’abolition des privilèges accordés au montage automobile a sonné. Le gouvernement a décidé de revenir vers les véhicules importés. Le ministre de l’Industrie a présenté certains aspect du nouveau cahier des charges relatif à l’importation de voitures que la règle 49/51 concerne.

En effet, le ministre Ferhat Aït Ali Braham a effectué un passage mercredi dernier sur les ondes de la Radio chaine 3. Il a clarifié au micro du média public que « tout nouvel agrément devra se soumettre à la règle 49/51 » en Algérie. Cette règle s’applique « à toute activité d’achat ou vente », y compris pour l’industrie automobile.

L’intervenant et invité de la station radio poursuit ses déclarations. Il affirme donc « qu’aucune marque étrangère ne pourra se prévaloir, d’un registre de commerce pré-existant pour continuer à proposer ses propres produits chez nous ».

Le nouveau cahier des charges qui viendrait encadrer l’importation de véhicules, fixera des conditions qui se révéleront « plus contraignantes », a expliqué l’orateur. Elles seront alors plus pesantes et le membre de l’Exécutif nous explicite sur quels plans.

Automobile en Algérie : De l’aide étatique pour la transformation d’intrants et de composants

Cela « en matière juridique et en matière de droits pour le consommateur algérien »; précise-t-il dans ce sillage. Mais également « enlever certaines contraintes que nous estimons farfelues », à l’instar des « options obligatoires dans les véhicules ».

Le premier responsable du secteur de l’Industrie en Algérie souligne qu’à « l’avenir, cela consistera à s’adapter à la nouvelle mouture. Les textes juridiques et réglementaires sont quasiment prêts pour faire une véritable industrie ». Et d’ajouter que « les droits et taxes de l’État vont être récupérés intégralement ».

Tous ceux qui présentent une volonté de « faire de la transformation d’intrants et de composants » se verront soutenus par l’État. Cependant telle aide ne serait pas inconditionnelle. La « condition d’atteindre les 30% d’intégration, et d‘apporter d’une bonne partie des fonds qui serviront à l’investissement », est indispensable.

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1 Commenter

  1. Décidément , ce projet d’importation de véhicules n’arrive pas à voir le jour , tellement les bases du projet sont aléatoires et changent du jour au lendemain. Un cahier des charges volatil qui n’est pas encore tout à fait finalise et clos. Le Ministre de l’industrie semble obnubilé par un simple dossier où l’État ne doit etre que régulateur non acteur pour aller dans les détails d’un tel projet.
    Les concessionnaires , ce sont eux les véritables acteurs et c’est à eux de respecter les modalités douanières.

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