La Franco-Algérienne Maïwenn et Mouret font la Une internationale

France – Par leurs chefs-d’œuvre assez particuliers formant longue filmographie bien diversifiée, la scénariste franco-algérienne, Maïwenn Le Besco et le réalisateur français Emmanuel Mouret, ont remporté des prix prestigieux lors de la cérémonie de l’Académie des Lumières. 

Avec une robe kabyle longue parée de galons en couleurs chatoyantes, elle se met dans la peau d’un personnage dans lequel elle imprime son empreinte singulière. Par un gène d’amour fort et dominant, la Franco-Algérienne, Maïwenn Le Besco, qui a hérité le sang algérien, a imaginé un scénario avec lequel elle s’est distinguée, ce mardi 19 janvier, côte à côte avec le réalisateur français, Emmanuel Mouret, lors de la 26e édition des Lumières. 

En effet, Maïwenn Le Besco a été récompensée par le prix de la meilleure mise en scène. Celui-ci lui a été décerné par l’équivalent français des Golden Globes américain, l’Académie des Lumières de la presse internationale en l’occurrence. Le film réalisé par Emmanuel Mouret intitulé « Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait », a quant à lui, été couronné par le prix du meilleur film lors de la même cérémonie. 

Maïwenn s’exprime sur son film intitulé ADN

Revenant de nouveau à la Franco-Algérienne. Le film dramatique qui a eu droit à un prestigieux prix s’intitule ADN. Celui-ci a vu le jour en plein temps de coronavirus, soit en 2020. Maïwenn a hésité à le faire sortir. Cela puisque le grand univers du septième art a fermé ses salles. Elle a ensuite fini par le faire. Heureusement, le film a réussi à obtenir son mérite international à quelques mois de sa sortie. 

La réalisatrice a mêlé drames et rires pour une mise en scène réaliste qui a attiré l’attention de l’Académie des Lumières. Lors de la même cérémonie, la Franco-Algérienne, Maïwenn Le Besco, a donc décidé de dévoiler le secret de sa réussite. « Je travaille avec succès, avec rage », dit-elle. « La rage découle de la passion », ajoute-t-elle. « Si on ne travaille pas avec passion, ce sera ennuyeux », note-t-elle.

« L’ADN » algérien qui coule dans les veines de Maïwenn

Neige, le personnage incarné par Maïwenn, perd son grand-père algérien qui s’appelle Emir. Ainsi, pour faire son deuil, la petite-fille s’est lancée dans la quête de ses origines. Dans un entretien accordé au quotidien français, Le Parisien, la réalisatrice est revenue sur son film un jour avant sa sortie, soit le 27 octobre. 

Pour retracer ses caractéristiques génétiques, Neige a décidé de sauter le tout premier pas naturel. Elle a, de ce fait, décidé de faire un test ADN. Les résultats sont ceux du vrai test effectué par Maïwenn. Mais si le bilan montre une diversité des origines, Maïwenn a décidé de choisir son propre ADN. La scénariste d’origine algérienne confie et indique qu’elle appartient à l’Algérie. 

L’actrice franco-algérienne a ressenti ce besoin saisissant de se « reconnecter » à ses origines. Elle n’a donc pas ignoré ses sentiments. À ses yeux, l’Algérie est sa « madeleine de Proust ». Le pays des quatre saisons, loin d’être grand et paradisiaque, a en effet replongé Maïwenn dans son enfance. Comme dans un film autobiographique, elle se sert de sa vie et son vécu, dresse et brosse le portrait d’une jeune femme. Cette dernière part alors à la rencontre de l’histoire de ses ancêtres tout au long du film. 

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