Automobile Algérie : Construction de 18.000 voitures en 2021 dans ce cas

Algérie – Dans le cas où le gouvernement autorise les chaînes de montage automobile à reprendre leur activité et utiliser le stock des lots SKD et CKD saisis en Algérie, la construction de plus de 18.000 voitures pourrait bien voir le jour en 2021.

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En effet, les propriétaires des chaînes de montage en Algérie se sont vu saisir un nombre important de lots SKD et CKD. Cela, suite à l’annulation de leur activité depuis presque une année. Dans le cas où le gouvernement décide d’autoriser la reprise de la construction automobile en Algérie, plus de 18.000 voitures pourront être fabriquées d’ici la fin 2021, rapporte Echorouk, ce lundi 05 avril 2021.

Dans le détail, le Conseil des ministres, sous la Présidence d’Abdelmadjid Tebboune; a procédé à l’annulation du régime préférentiel pour l’importation des lots SKD/CKD, en mai 2020. En contrepartie, l’importation des véhicules neufs par les concessionnaires automobiles a été autorisée. Seulement à ce jour, aucune déclaration officielle n’a été faite sur le début de cette activité.

De ce fait, des quantités importantes ont été saisies dans les ports du pays. Ces quantités pourront subvenir à un besoin de production de 18.000 voitures. Parmi les concessionnaires, Renault serait capable de construire 7.000 unités. De même pour TMC, qui serait capable de produire la même quantité de 7.000 véhicules avec ces équipements. Tandis que SOVAC 1550 et Maazouz 3000.

La quantité reste insuffisante pour faire baisser les prix des voitures, selon Bensaci

Lors d’un entretien accordé à la source sus-citée, le président du conseil national consultatif pour la promotion des PME, Adel Bensaci, s’est prononcé au sujet de la construction automobile. Il a indiqué que la quantité mentionnée demeure insuffisante. Ainsi, elle ne pourra pas faire baisser les prix des voitures sur le marché local.

Cela dit, il a précisé que la solution pour casser les tarifs pratiqués localement, serait plutôt d’élever le taux d’intégration et de production des pièces de rechange en Algérie. Mais aussi, booster le secteur de la manutention. Une branche d’activité qui coûte près de six (06) milliards de dollars annuellement, en importation. 

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