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Algérie : vers le retrait de la mention « divorcée » des documents administratifs ?

Société – Plusieurs femmes en Algérie réclament le retrait de la mention « divorcée » des documents administratifs. Une possibilité envisageable ? Dzair Daily vous apporte plus de détails à ce sujet dans les lignes qui suivent. 

Il semble que le terme « divorcée » mentionné sur tous les documents administratifs en Algérie n’est pas du goût des principales concernées. À cet effet, des voix se sont élevées, récemment, à l’effet d’inciter les autorités algériennes à retirer cette précision des papiers officiels. Alors ces dernières céderont-elles à leur appel ?   

Vous aurez la réponse dans la suite de cette nouvelle édition du 15 novembre 2022. Quoi que l’on en pense, les femmes divorcées demeurent la cible des idées stéréotypées et clichés au sein de la société Dz. 

Pourtant souvent, leur décision de quitter le domicile conjugal est la conséquence d’un quotidien pesant dû à des tromperies, des injustices ou encore la non-responsabilité du partenaire. C’est notamment pour dire qu’il s’agit, dans la majorité des cas, d’un brave choix.

En réalité, « célibataire », « veuve » ou « divorcée », tout cela n’est finalement qu’un terme parmi d’autres. Chose qu’un grand nombre de personnes ont encore aujourd’hui du mal à saisir, pointant du doigt l’ensemble des femmes ayant connu un divorce. D’où l’appel au retrait de la mention « divorcée ». 

Des femmes divorcées font part de leur combat au quotidien

Selon les témoignages accordés au quotidien arabophone Echorouk, nombreuses sont les femmes qui ont unanimement souligné l’importance de retirer la mention « divorcée » des différents papiers administratifs. En effet, les principales concernées ont indiqué que toute algérienne ayant décidé de mettre fin à son mariage fait souvent l’objet des clichés dégradants. 

Ainsi, il est, selon elles, plus adapté d’indiquer le mot « divorcée » seulement si nécessaire. En d’autres termes, elles souhaitent que ce dernier soit mentionné uniquement au niveau du certificat de vie. En plus de la fiche familiale. Elles espèrent ainsi que le gouvernement algérien procède, dans un premier temps, à sa suppression de l’acte de naissance. 

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