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Italie : Graves accusations d’un politicien italien contre l’Algérie

Algérie/Italie – L’ancien président de la région Sarde multiplie les attaques médiatiques et légales contre l’Algérie, l’accusant cette fois-ci d’avoir annexé les eaux internationales Sardes.

Connu pour ses polémiques complotismes et populistes qui visent à influer sur l’opinion publique sarde, Mauro Pili, ancien président de la Sardaigne en Italie, s’est vivement attaqué à l’Algérie en l’accusant de s’être accaparé les eaux maritimes internationales jusqu’en Sardaigne, indique le quotidien Le Soir d’Algérie.

« L’opération a vu le jour il y a seulement quelques semaines, mais s’était faite garder secrète en Italie », a déclaré le politicien sarde. D’autres hommes politiques se sont joints à sa position anti-algérienne, à l’instar de Salvatore Deidda, député du parti xénophobe Fratelli d’extrême-droite, qui a pour sa part poussé la théorie complotiste à un autre niveau en expliquant que l’Algérie aurait « étendu ses frontières maritimes afin d’envoyer des milliers d’immigrés en Sardaigne », rapportent des journaux italiens. 

Du côté du Mouvement Cinq Étoiles italien, des voix se sont élevées pour faire taire ces accusations sans aucun fondement en qualifiant la propagande initiée par Mauro Pili contre l’Algérie « d’alarmisme vide, infondé et instrumental ». Un autre membre de la commission des affaires étrangères à la Chambre des députés a de son côté démenti la supposée « procédure d’annexion de la mer sarde par l’Algérie »; précise le journal italien Unione Sarda.

Pili appelle l’ONU à intervenir

Le politicien sarde a annoncé avoir déposé une plainte auprès du parquet de Rome, incitant la justice italienne à identifier les responsables italiens et les punir pour « avoir failli à leur devoir institutionnel qui consiste à défendre la souveraineté et les intérêts de l’Italie », souligne le Soir d’Algérie.

Mauro Pili a reproché à tous les différents gouvernements italiens qui se sont succédés à partir de mars 2018 de ne pas avoir fourni assez de détails à ce sujet et d’avoir « réagi trop tard auprès des Nations Unions », précisant « qu’aucune réponse n’est venue de l’ONU à ce jour », précise la même source. 

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