Algérie : Importation de voitures du pays d’origine exclura la surfacturation

Algérie – L’importation des voitures à partir des pays d’origine garantirait; selon certains plus de transparence. On parle de la fin de la surfacturation grâce à cela. Mais aussi d’une qualité meilleure. Experts comme concessionnaires s’expriment.

Le président de l’Association des concessionnaires automobiles multi marques (ACAM); s’est prononcé sur la question. Il a donné un avis plutôt tranché par rapport à la condition ci-dessus mentionnée. À savoir l’importation des voitures de l’étranger à partir directement du pays d’origine. Une restriction pareille vise à protéger l’économie nationale des pratiques frauduleuses.

Le premier responsable de l’organisation des distributeurs automobiles en Algérie affiche à cet égard une position marquée d’enthousiasme. « L’importation des véhicules du pays d’origine mettra un terme à la surfacturation »; a-t-il affirmé dans un entretien au quotidien algérien El Massa. Cependant, ce n’est pas le seul phénomène nocif que ladite condition supprimera. D’après les mêmes propos,  la qualité sera elle aussi mise à l’abri.

Des spécialistes dans l’automobile estiment de leur côté; que la régulation de ce marché dépend; de l’efficacité du nouveau cahier des charges. Celui-ci doit prendre en compte tous les aspects essentiels pour préserver les intérêts économiques du pays. Il doit également assurer la qualité des véhicules proposés au citoyen. 

D’après ces spécialistes cités par le journal arabophone; il est nécessaire de revoir certains des points complexes relatifs aux commandes. La réalisation de ces derniers risque de retarder; les délais de livraison. Et d’enregistrer à nouveau une pénurie sur le marché national.

Voitures en provenance du pays d’origine : Une mesure difficile à appliquer ?

Le conseiller spécialisé dans le domaine de l’automobile, Mohamed Yaddadene, s’est également exprimé.  Youcef Nebbache a souligné au même média; que les mesures prises par le président tendent à préserver; nos intérêts économiques. Ceci en rompant avec les pratiques antérieures. À leur tête les usines de montage automobiles. Elles ont fait preuve d’échec flagrant. Et elles ont porté préjudice à l’économie nationale.

L’expert n’a pas exclu l’enregistrement de fluctuations du marché; au début du processus d’importation. Ce sera le résultat d’une collision; avec le manque d’approvisionnement. La raison de ce manque sera les difficultés; auxquelles peuvent être confrontés les concessionnaires. Ces derniers devront s’adapter au nouveau cahier des charge. Ils sont ainsi capables de rencontrer des obstacles. Ceux-ci seront liés aux négociations avec les usines mères. Ce sera la condition d’importer des voitures; du pays d’origine qui posera alors problème.

Dans ce contexte, l’intervenant estime en effet que cette condition peut être difficile. À moins que certaines conditions ne soient remplies. La plupart des marques automobiles ne fabriquent plus; leurs voitures dans leurs pays. Elles se sont délocalisées; dans d’autres pays. Le but étant de réduire le coût de la main-d’œuvre. 

L’orateur a noté par contre que cela ne signifie pas que les voitures importées; de ces pays sont de qualité moindre. Ces voitures sont dotées d’équipements; répondant aux particularités du pays importateur. Par exemple la nature du carburant utilisé ;et celle des routes.

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