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Renault, Peugeot, Baic Algérie : prix des voitures d’occasion au marché automobile

Algérie – Pendant que le dossier de l’importation automobile peine encore à voir le jour, les prix des voitures d’occasion flambent et laissent les citoyens dans l’incapacité d’acquérir un véhicule.

La suspension de l’importation des voitures a impacté, et pas qu’un peu, le marché automobile national. Cependant, et depuis quelques mois seulement, les choses ont commencé à bouger, mais ne se sont pas arrangées pour autant. Effectivement, les concessionnaires automobiles attendent toujours leur autorisation afin d’avoir le droit d’importer de nouveaux véhicules depuis l’étranger. En attendant, les prix des voitures d’occasion flambent en Algérie.

Pour vous donner une idée précise des prix des véhicules de seconde main qui circulent actuellement, on vous a apporté quelques témoignages d’acheteurs et de vendeurs présents au niveau du marché hebdomadaire de véhicules d’occasion de Tidjelabine (Est de Boumerdes).

Ainsi, un détenteur d’une Peugeot 308 de l’année 2012 n’a pas voulu se séparer de son bien au prix de 95 millions de centimes. Un montant qui aurait, pourtant, pu convenir à une voiture ayant circulé 339.000 Km. En plus d’avoir quelques retouches au niveau de l’aile et des portes du côté droit.

Voici le prix d’une Peugeot 301 d’occasion au marché de Tidjelabine

Le journaliste d’Ennahar Tv a questionné aussi un vendeur sur le prix de sa Peugeot 301 essence. Celui-ci a donc confié que sa voiture datant de 2014 et ayant circulé 189.000 Km vaut, à ses yeux, plus de 108 millions de centimes. Un montant qu’un acheteur lui a proposé et qu’il a, quand même, refusé. Cela, dans l’espoir de tirer un profit plus important de sa 301.

Pour changer de point de vue, un acheteur s’est aussi manifesté. Il a voulu donner son avis à propos de la situation actuelle du marché automobile en Algérie. L’intervenant a commencé par faire remarquer que le marché de Tidjelabine était vide.

Et que le peu de voitures disponibles était excessivement cher. Selon lui, c’est le citoyen moyen qui paye les retombées de cette crise économique qui impacte le marché automobile dans notre pays. Ce n’est pas tout ! L’acheteur en question a mentionné également que la chute du dinar n’arrangeait guère la situation.

Effectivement, la dépréciation de la monnaie nationale accentuait la crise présente au niveau du marché des voitures d’occasion. Ce qui, sans grand étonnement, faisait grimper les prix des véhicules à des montants très onéreux. C’est en tout cas ce qu’ont témoigné certains citoyens.

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