Importation de voitures en Algérie : 9 agréments aurait été refusés

Automobile – La fébrilité ne régnera visiblement pas de sitôt sur le marché national ! Neuf (9) dossiers de demandes d’agréments pour l’activité de l’importation de voitures neuves en Algérie ont reçu des avis défavorables. Nous vous dévoilons tous les détails à ce sujet dans les paragraphes qui suivent.

Longtemps pris dans la tourmente d’une dépression économique sévère et accrue, le secteur automobile semble encore suivre sa décélération. À l’heure de cette conjoncture délicate et dégradée par la crise sanitaire, la Commission technique interministérielle, chargée d’étudier les demandes d’agréments pour l’exercice de l’activité d’importation de voitures neuves en Algérie, se démène à activer tous les leviers dont elle dispose. 

Elle entend étudier l’ensemble des dossiers dans les plus brefs délais en vue de réactiver le secteur automobile, pilier essentiel et important moteur de l’économie nationale. Mais rien ne semble se passer comme prévu. L’activité d’importation de véhicules flambant neufs subit un nouveau coup de frein. La cause en est que neuf (9) dossiers auraient déjà été rejetés. C’est du moins ce que rapporte le média spécialisé AutoJazair

L’information que vous découvrez ici, ce 10 septembre 2021, est parue dans son édition du jeudi. Le ministère de l’Industrie a donc finalement décidé de ne pas délivrer le fameux sésame à l’ensemble des premiers dossiers traités par le Comité technique interministériel. Tous, faut-il le rappeler, avaient fait l’objet de réserves il y a quelques semaines. Dans le même temps, se pose aussi une question : que dit la loi relative à l’octroi des agréments ?

Examen et suivi des dossiers des concessionnaires : l’avenir du marché des voitures neuves en 2021 en suspens

Ces refus soulèvent des interrogations sur le futur du secteur automobile et des prix surévalués au niveau du marché de l’occasion. La Commission interministérielle les explique par la non-conformité des dossiers aux normes et aux conditions imposées par le présent cahier des charges. Celui qui régit l’activité de concessionnaire automobile. C’est en outre ce que mentionne la source médiatique susvisée. 

Selon cette dernière, le même comité se serait basé dans certains dossiers sur un bon nombre de rapports. Ceux que les Directeurs des wilayas de l’Industrie et des Mines (DIM) ont établis. Ils avaient alors astreint certains candidats à l’agrément à présenter des documents que ne stipulent ni le décret exécutif n° 21-175 ni le cahier des charges. Soit, un certificat de conformité, un permis de construire.

En plus d’un livret foncier du propriétaire. Il s’agit là des justificatifs qu’a énumérés AutoJazair soulignant un autre point. Le quotidien spécialisé a en effet précisé que parmi les dossiers refusés y figurent des concessionnaires automobiles dotés d’une grande expérience. La plupart d’entre eux capitalisent trente ans dans ce domaine avec un contrat de concession datant du début des années 2000 les liant aux constructeurs. 

De ce fait, ils sont nombreux spécialistes et opérateurs économiques à présager une deuxième année blanche consécutive pour le secteur automobile. Ils évoquent même une autre révision de l’actuel cahier des charges. Celui relatif aux conditions et aux modalités d’exercice de l’activité d’importation de voitures neuves en Algérie

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