Algérie : Les sociétés de location de voitures au bord de la crise

Algérie – Les sociétés de location de voitures font appel à l’aide du président de la République car elles sont au bord de la faillite. 

En effet, en cette période de crise sanitaire en Algérie, le secteur économique de plusieurs branches bat de l’aile, celui de location de voitures y compris. Pour y remédier, cinquante-deux mille ( 52000) sociétés appellent l’État à trouver des solutions alternatives. De plus, 34% de ces établissements ont été financés par « l’Ansej » l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes, ce qui les contraint de rembourser un crédit en plein crise économique et financière, a indiqué le site arabophone Echourouk Online. 

Par ailleurs, le président du Comité national des agents de location d’automobile, Ben Yahia Saif s’est penché sur la complexité de la situation. Selon lui, depuis l’arrivée de la pandémie, le secteur de location d’automobile « a été profondément affecté »; c’est pourquoi, un chômage s’est imposé aux propriétaires, rapporte la même source.  

Ainsi, le porte-parole suggère à l’État algérien de trouver des solutions alternatives dans les plus brefs délais. Le but de sa démarche serait de relancer au plus vite le développement et la productivité de ces sociétés, qui risquent la faillite si le gouvernement ne prend pas des mesures concrètes.

Vers l’éventuelle relance de l’importation des automobiles neuves de l’étranger 

Effectivement, d’après Mohamed Yaddadene, un expert dans le domaine des véhicules; l’éventuelle relance des voitures neuves de l’étranger reste une bonne initiative;« il s’agit d’une solution qu’on aurait pu utiliser pour stabiliser le marché; et éviter les ruptures de fonctionnement » explique-t-il. Sachant que le secteur d’automobile connaît une crise considérable ces dernières années en Algérie et les solutions ne manquent pas pour le rendre meilleur. 

Toutefois, la démarche la plus fructifiante selon le gouvernement, reste la création d’une réelle industrie automobile en Algérie. Cette dernière permettrait de promouvoir une industrie locale algérienne; mais pas que, elle contribuerait également à la création des emplois. 

Pour ce faire, Mohamed Yaddadene insiste sur la présence de groupes industriels professionnels et non de simples investisseurs. Et pour cause, l’échec de cette démarche

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