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Algérie : Adoption du cahier des charges d’importation de voitures neuves

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Algérie – Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé la réunion périodique du Conseil des ministres tenue dimanche par visioconférence. Il a ainsi ordonné l’approbation du décret du cahier des charges de l’importation en Algérie des voitures neuves.

Le chef de l’État a présidé hier le Conseil des ministres. Il a alors donné l’ordre d’adopter le décret du cahier des charges encadrant en Algérie l’activité de l’importation des voitures neuves de l’étranger. Un communiqué de la présidence de la République est paru via l’agence de presse APS ; et a sanctionné la séance en question.

Ainsi, «le Conseil des ministres a entendu une communication du ministre de l’Industrie» ; peut-on lire sur le document officiel. L’intervention de Ferhat Aït Ali Braham était axée sur «les cahiers de charges relatifs à la réorganisation des activités industrielles» ; ajoute la même source qui a par la suite détaillé lesdites activités.

Ces activités sont donc essentiellement, «le montage et l’importation des véhicules ; la production des équipements électroménagers et électroniques ; et des pièces de rechange» aussi. Tebboune a alors ordonné «l’adoption des décrets concernant les cahiers des charges». Ceux-ci sont «relatifs au montage de produits électroménagers ; au montage de véhicules ; à l’importation de véhicules neufs ; et à l’acquisition de chaînes et d’équipements rénovées».

Cahiers des charges en Algérie : Tebboune insiste sur la stabilité

«Le Président de la République a signalé, cependant, le besoin de stabilité à donner au dispositif légal à mettre en place ; comme décidé précédemment». Cette stabilité du dispositif légal serait possible. Ceci «en lui conférant  une durée de vie d’au moins une dizaines d’années (10 ans)».

Le communiqué de la présidence rapportant les instructions ; et les précisions du chef de l’État explique : «Tout texte réglementaire à ce sujet doit être étudié sérieusement». Cela «en veillant à ce que ses dispositions ne soient pas liées à des considérations de conjoncture ; ou à des intérêts particuliers».

D’autre part et «pour ce qui est du montage de véhicules ; le processus doit démarrer avec un taux d’intégration de 30% au minimum. L’objectif, in fine, étant de parvenir, à créer un process complet ; avec au bout, une industrie mécanique véritable», a conclu le Président de la République.

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1 Commenter

  1. Faudrait il préciser ce taux d’intégration de 30 % ? Intégration au niveau de l’usine ou intégration au niveau national ? Là fabrication de véhicules reste avec un process très lourd semblable à celui du complexe SNVI de Rouiba , comprenant des spécificités technologiques très ” pointues” . En fait ces cahiers des charges ne comportent ils que le taux d’intégration ?
    Qu’en est il de celui relatif à l’importation des véhicules neufs ? Aucune information.

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