Algérie : Voici l’impact de la valeur du dinar sur le prix des voitures

Algérie – Ce mercredi 27 janvier, le ministre de l’Industrie, Ferhat Ait Ali Braham, s’est exprimé au sujet des conséquences de la dévaluation du dinar sur le prix des voitures.

Le ministre de l’Industrie, Ferhat Ait Ali a fait le point sur l’importation des voitures neuves sur les ondes de la chaîne 3 de la Radio nationale, le 27 janvier dernier. Il a évoqué l’impact de la chute du dinar sur le prix des voitures importées en Algérie, rapporte le quotidien arabophone Echorouk.

Ainsi, le responsable a déclaré que les prix de voitures importées sont entièrement tributaires de la valeur du dinar. Cela comprend toutes les marques que le pays importera, a en effet souligné le ministre de l’Industrie. Si l’on se fie à cette analyse, les Algériens ne sont pas près d’être témoins d’un recul des prix.

Ils ne risquent donc pas de voir les prix des véhicules qui seront importés dans les semaines à venir baisser. Étant donnée la dégringolade historique que connaît la monnaie nationale face à l’euro et au dollar américain actuellement, la baisse desdits prix demeure assez lointaine.

En sus, le responsable a fait savoir que le marché automobile algérien peut accueillir toutes les marques de voitures mais à une seule condition. Ferhat Ait Ali estime important que ces véhicules répondent à toutes les conditions imposées par le présent cahier des charges. 

Des conditions pour assurer la protection des consommateurs algériens 

En effet, le ministre a expliqué que ses services ont fixé une multitude de règles pratiques et juridiques. Cela dans le but d’assurer la protection du client dans le processus d’importation de voitures neuves. Parmi ces conditions, Ferhat Ait Ali mentionne l’obligation pour l’importateur de détenir un capital 100% algérien. 

Il s’agit ici précisément, de l’interdiction totale de toute activité de l’importation et de la distribution pour les étrangers. Cela puisqu’elle entrave la souveraineté économique du pays. De surcroît, Ferhat Ait Ali a réaffirmé la visée de ses conditions.

Il a donc mis l’accent sur le principe que ces conditions pratiques visent à l’assistance du client. Elles sont censées le protéger au niveau de la livraison, et en matière de qualité et services après-vente. Par ailleurs, le premier responsable du secteur industriel est revenu sur l’activité de montage automobile.

Selon ses déclarations, cette forme d’importation déguisée a valu au Trésor Public une somme affolante. « Le gouvernement a décidé d’annuler cette activité car elle a coûté des milliards de dollars au pays ». C’est ainsi que conclut alors le ministre de l’Industrie.

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