Ramadan 2022 en Algérie : les imams réclament des mosquées libres des restrictions sanitaires

Algérie – La levée des restrictions sanitaires est plus que jamais demandée par les imams dans les mosquées avant Ramadan 2022. On vous en dit plus, ce 09 mars 2022.

À l’approche du mois de Ramadan de l’année 2022, les imams en Algérie exigent la suppression des restrictions imposées aux mosquées. Autrement dit, avec l’amélioration de la situation sanitaire et la venue du mois sacré, les imams souhaitent diriger la prière dans un cadre ouvert à l’instar de la période pré-pandémie. Echorouk rapporte l’information.

Puisque le protocole sanitaire est déjà négligé dans de nombreuses mosquées, les imams veulent éviter la sédition entre les fidèles. Avec pas plus de 50 cas infectés par jour en Algérie, le Conseil national autonome des imams et fonctionnaires des affaires religieuses a affirmé que la jurisprudence exige la levée du protocole. À savoir, celui actuellement appliqué en prévention de la Covid-19. Et ce, en revenant à la normale. Notamment, en ce qui concerne la distance.

Par conséquent, ledit conseil a également appelé au retour des cours hebdomadaires et des séminaires scientifiques. C’est-à-dire, les réunions habituellement animées au niveau des mosquées. Dans ce sens, on exhorte au non renouvellement des mesures prises au cours du dernier mois de Ramadan. Cela concerne particulièrement le calendrier de Tarawih fixé à une demi-heure.

Vers la levée des restrictions ? le ministre des Affaires religieuses répond 

De son côté, le ministre des Affaires religieuses, Youcef Belmahdi, a déclaré que la décision d’amender le protocole sanitaire dans les mosquées ne lui revient pas. C’est également le cas de la décision à prendre à l’égard des prières de Tarawih. En réalité, le responsable attend la réponse du Comité scientifique du suivi de l’évolution du coronavirus dans notre pays.

C’est pourquoi, Belmahdi a précisé le Conseil des ministres devra tenir une réunion prochainement. Ce sera pour trancher sur la question à quelques semaines du mois sacré. Alors, on en saura davantage après consultation des statistiques actuelles par les spécialistes. Dès lors, le gouvernement pourra décider par la suite de ce qui est le plus approprié en cette période.

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